20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 10:21

 

«Savants maudits, chercheurs exclus»

- Extrait d'un livre de Pierre Lance -

 

Volume 2, Gaston Naëssens

- Extrait -


«Gaston Naessens est né en 1924 dans une famille bourgeoise du Nord de la France. Alors qu’il étudie la physique, la chimie et la biologie à l’Université de Lille, éclate la seconde Guerre Mondiale. Gaston Naessens est évacué vers le Sud de la France. En juin 1945, il est diplômé de l’Union Scientifique. C’est une structure créée pendant la guerre par des professeurs de Lille réfugiés à Nice. A la fin des années quarante, il applique son esprit inventif à trouver le moyen d’agir directement sur les cellules cancéreuses. En fait, il cherche à influer sur les processus permettant la prolifération des tumeurs. En 1949, Gaston Naessens parvient à mettre au point un médicament dont l’objectif est d’enrayer l’aspect «fermentation» des tumeurs cancéreuses. Ce produit transformait la lécithine des tissus en lysocithine. Fabriqué par un laboratoire suisse, ce médicament fut vendu par les pharmaciens, en France et en Suisse, de 1950 à 1960.

Mais Naessens, dont rien n’arrête la créativité, a mis au point un nouveau microscope grâce auquel il établit lui-même des diagnostics de cancer. Après quoi il prescrit son produit alors appelé le GN-24, lequel se révèle extrêmement efficace sur les sarcomes, des cancers qui se déclarent dans les tissus conjonctifs. C’en est trop pour les autorités médicales, qui considèrent le cancer comme leur «chasse gardée». (Gaston Naessens est diplômé de biologie, non de médecine, NDLR). Elles passent à l’attaque du trop talentueux franc-tireur.

Menacé des foudres de la justice pour exercice illégal de la médecine, Naessens suspend ses traitements aux malades. Ceux-ci l’attaquent à leur tour pour non-assistance à personne en danger. Gaston Naessens est pris entre le marteau et l’enclume. Il tombe deux fois sous le coup de la loi: une première fois parce qu’il soignait des malades sans avoir le diplôme de docteur en médecine, délit prévu par l’article 372 du Code de la Santé; une seconde fois parce qu’il a refusé de soigner ces mêmes malades qui sont en danger de mort, délit poursuivi par l’article 63 du Code pénal…

En juin 1956, perquisition chez Naessens et saisie des ampoules de son remède. Mais l’Inspecteur de la Santé publique lui en laisse une quantité suffisante pour ses patients en cours de traitement. Le 15 mars 1957, seconde perquisition et, le 28 mars, on pose les scellés sur son matériel et sur la porte de son laboratoire. Il ne peut plus soigner ses malades. Tout cela parce qu’une de ses patientes, qu’il avait soignée en 1953, avait eu la malencontreuse idée d’aller voir un médecin et de lui parler de Naessens. Ce dernier raconte:

«Entre-tempsle médecin qui m’avait dénoncé avait continué à bourrer de morphine la malade qui avait eu le tort de ne pas s’en tenir au verdict fatal qu’il avait émis, et d’essayer de guérir hors des règles officielles. La malheureuse a eu ainsi 4308 ampoules de morphine. (…) Elle a tenu un an et dou ze jours avant de succomber à cette intoxication massive. Pourtant, ce n’est pas son médecin qui a été poursuivi et que l’on a empêché d’exercer; c’est moi...»

Naessens habite alors à Chelles (Seine-et-Marne), où les malades abandonnés viennent le supplier de les traiter. Il est contraint de les renvoyer. Ceux-ci alertent le ministre de la Justice. Quinze jours plus tard, n’ayant pas de réponse, ils organisent une manifestation et distribuent des tracts ainsi libellés:

«Vous qui êtes abandonnés par ceux qui ont le monopole de la médecine officielle, vous qu’un juge d’instruction sans pitié empêche de recevoir des soins indispensables, venez manifester votre volonté de vivre, le mardi 16 avril 1957, devant le ministère de la Justice, 13, place Vendôme».

Au jour dit, la police disperse les manifestants … (…)

Au début des années cinquante, Gaston Naessens était déjà persuadé de l’existence de micro-organismes qu’il ne pouvait pas apercevoir au moyen des microscopes classiques. Soucieux de confirmer son intuition, il se lance lui-même dans la mise au point d’un microscope très spécial, avec le concours d’artisans opticiens de Leitz, en Allemagne. Par la suite, il perfectionnera encore l’appareil grâce à des procédés électro-magnétiques. Cette performance fera l’étonnement des professionnels de l’optique et témoigne à elle seule du génie de ce chercheur polyvalent. (…)

En 1952, son microscope inégalable lui a donc permis d’observer des corpuscules différents des virus et des bactéries, que personne n’avait pu voir avant lui. Il leur donne le nom de somatides. (…) [NDLR: Il semble que ces somatides soit la même chose que les microzymas d'Arthur Béchamp, aussi appelés par d'autres auteurs "symbiotes", "symbiontes", "nanobes", etc.]

Poursuivant méthodiquement ses recherches, il multiplie les expériences et il s’aperçoit, en 1959, qu’en injectant à des chevaux des cultures de somatides de cancéreux, il suscite chez les animaux une forte réaction immunitaire. Et il obtient chez des souris un effet anti-cancéreux en leur injectant une gamma-globuline qu’il extrait du sang des chevaux traités. Il vient de découvrir l'"Anablast", qui va le rendre célèbre dans le monde entier.

Naessens obtient, en 1961, un brevet pour l’Anablast, et dépose à l’Académie des sciences de Paris, le 3 juillet 1963, une publication scientifique portant le numéro 14405. De nombreux médecins français, consciencieux et honnêtes, se désespérant de ne pouvoir guérir certains cas de cancer, se décident à prescrire l’Anablast à quelques-uns de leurs patients. Ils obtiennent, le plus souvent, d’excellents résultats et l’intérêt pour le produit de Naessens se développe rapidement, jusqu’au jour où un journal britannique, en janvier 1964, annonce qu’un chercheur français a mis au point un traitement anti-cancéreux qui fait merveille. La nouvelle, aussitôt reprise par de nombreux médias, fait le tour du monde en quelques jours. Gaston Naessens est à l’époque installé en Corse, et l’île voit débarquer quelque dix mille personnes impatientes de recevoir le médicament-miracle. Alors commence vraiment «l’affaire Naessens»...

Affolé, le gouvernement français expédie en Corse 350 gendarmes pour «rétablir l’ordre» [!!!]. Les autorités contraignent Naessens à déclarer publiquement qu’il ne lui est plus possible de fabriquer l’Anablast. Le chercheur ne résiste pas à l’injonction (…) et rentre aussitôt à Paris, en espérant que ce tintamarre va obliger les officiels de la médecine à reconnaître la valeur de l’Anablast, car son médicament et lui-même font alors les gros titres de toute la presse.

C’est le professeur Denoix, directeur de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy de Paris, qui examine des échantillons de l’Anablast. Quelques jours après les avoir reçus, il déclare que le produit n’a aucune valeur. Et il ajoute que les somatides de Naessens ne sont que des «figures myéliniques» connues, des artéfacts de coloration des frottis sanguins. Naessens est sidéré. Il affirme qu’il est impossible de démontrer quoi que ce soit sur la valeur de l’Anablast en un si court laps de temps et en conclut, que le Professeur Denoix, grand patron de la cancérologie, a émis son opinion sans procéder à la moindre étude scientifique sérieuse. Mais le procureur de la République décide que Gaston Naessens sera traduit en justice au motif de pratique illégale de la médecine. L’instruction va durer trois mois, durant lesquels, on s’efforce de rassembler les preuves de la «culpabilité» de Naessens.

Or, en 1964, un citoyen canadien du nom de René Guynemer, dont le fils est gravement malade, écrit à Naessens pour lui demander de venir soigner son enfant. Et il arrange une rencontre entre Naessens et l’Ambassadeur du Canada à Paris. Guynemer et l’ambassadeur Jules Léger exhortent Naessens à quitter la France et à venir s’installer au Canada, où, lui assurent-ils, il pourra continuer ses recherches sans être inquiété. (…)

Cependant son entrée au Canada ne se fait pas dans la discrétion souhaitée, bien au contraire. Le tapage médiatique est énorme et tout le monde attend la guérison du petit Guynemer. Malheureusement, l’enfant, atteint de leucémie, décède en juillet 1964, alors que Naessens se montrait très confiant dans sa guérison. Que s’est-il donc passé?

L’enfant était hospitalisé à l’Hôpital Ste Justine. En juin 1964, le chercheur prépare son Anablast sous la surveillance du Dr Armand Frappier. Naessens confectionne 88 ampoules du médicament. Il en remet 50 pour analyse au Dr Frappier et 38 autres au Dr Royer, directeur de Ste Justine, lesquelles sont destinées au traitement du jeune patient.

Les journaux annoncent que le petit Guynemer reçoit la première injection le 17 juin. Mais, parallèlement, le collège des médecins déclare que l’Anablast n’a aucune valeur, tout en assurant que l’inoculation du produit sera poursuivie «pour des raisons humanitaires». (…). Le 4 juillet, le petit Guynemer décède. L’opinion publique, tenue en haleine par la presse, attend des explications qui tardent à venir. Et pourquoi n’a-t-on pas autorisé Naessens à être présent lors des injections? Mais, quelque temps plus tard, les 38 ampoules qui auraient dû servir à traiter l’enfant sont rendues à Naessens!!!  (…).

Gaston Naessens affirme avoir identifié une substance émise par les tumeurs, substance qu’il nomme le «facteur co-cancérigène K». Il s’agirait d’une enzyme ayant pour fonction de paralyser les cellules T4, qui sont les «patronnes» de notre système immunitaire. Cette mise hors jeu des T4 étant obtenue, les tumeurs peuvent facilement tirer du corps tout l’azote qui leur est nécessaire sans être combattues par les globules blancs et les lymphocytes.

Les cellules cancéreuses ayant en outre une forte attirance pour le camphre, Naessens utilise celui-ci comme porteur de l’azote destiné aux cellules cancéreuses. Dès lors, étant gavées d’azote par le 714-X, elles n’émettent plus le facteur cancérigène K qui paralysait le système immunitaire. Celui-ci redevient aussitôt opérationnel et l’effet obtenu serait très rapide et spectaculaire.

Ce résultat a été notamment confirmé par un médecin belge, le Dr Florianne Piers, qui a pu témoigner de l’action thérapeutique majeure du médicament, puisque le 714-X a été bénéfique aux sept patients qu’elle soigne ainsi depuis six mois et qui ont tous retiré des effets salutaires des produits, sans le moindre effet secondaire.

Selon Gaston Naessens, grâce à son médicament, le pourcentage de rémissions des cancers en phase terminale est de 25 %. Il passe à 50 % pour les cancers avancés, et atteindrait 100 % pour les cancers primaires, qui n’ont pas encore fait de métastases. L'on comprend qu’un vent de panique saisisse les industriels de la cancérologie traditionnelle à la seule idée que de telles statistiques puissent se vérifier. Leurs florissantes entreprises sombreraient dans un maelström boursier si jamais le médicament Naessens était agréé. Sans parler des carrières de «grands professeurs» qui passeraient tout d’un coup à la trappe.

Mais Gaston Naessens, probablement traumatisé par les avanies qu’on lui a fait subir, devient méfiant et se défie désormais des propositions les mieux intentionnées:

Le 29 juillet 1987, le docteur Francesco Bellini, qui préside et dirige le célèbre Institut de recherche de IAF-Biochem, vient à Rock-Forest pour rencontre Gaston Naessens et visiter son laboratoire.

L’avocat de l’Institut, Maître Lawrence Wilson, l’accompagne et les deux hommes sont si intéressés par les travaux et les résultats de Naessens que celui-ci reçoit, le 13 octobre suivant, un projet de contrat lui offrant de céder à IAF-Biochem l’exclusivité de la commercialisation du produit pendant dix années, dès que le 714-X sera clairement identifié. Mais Naessens prend peur. Ne risque-t-il pas d’être écarté des recherches et de n’avoir plus son mot à dire? Finalement, il refuse le contrat. (…)

Le docteur Ralph W Moss, expert en cancérologie, et conseiller en approches non conventionnelles contre le cancer auprès de plusieurs organismes, notamment les National Institute of Health des Etats-Unis, a rendu visite à Gaston Naessens dans son laboratoire en 1994 et il a étudié ses travaux pendant plus de trois mois. Il sortit si impressionné de ce studieux séjour qu’il n’hésita pas à déclarer:

«La portée que pourrait avoir l’orthobiologie somatidienne sur la médecine est presque inimaginable; c’est réellement une science qui pourrait bouleverser nos paradigmes actuels. Si les théories de Naessens s’avèrent fondées, les biologistes, ne vont pas devoir réécrire leurs manuels, ils devront les jeter à la poubelle». (…)

En 1999, une collaboratrice de Gaston Naessens, le docteur Diane Van Alstyne, a soumis, sous couvert d’anonymat, le 714-X à un essai avec placebo au Dana Faber Cancer Research Institute de Boston. Les résultats indiquaient très clairement que le 714-X contribue au processus d’élimination des cellules cancéreuses et qu’il accentue la réponse immunitaire. Mais ces résultats étonnants mirent évidemment la puce à l’oreille des expérimentateurs qui cherchèrent à s’informer sur l’origine de ce produit révolutionnaire. Et lorsqu’ils s’aperçurent qu’il s’agissait du 714-X, l’Institut refusa de remettre les résultats à Gaston Naessens. (…)

Naessens fut contraint de poursuivre l’Institut pour pouvoir enfin obtenir les résultats des tests. Au reste Naessens ne se faisait pas trop de soucis pour l’avenir de son médicament, car tout un réseau de thérapeutes alternatifs s’était peu à peu constitué et diffusait tranquillement le 714-X par le bouche à oreille (…). C’est ainsi, qu’au Québec seulement, près de 2000 personnes atteintes de maladies dégénératives, notamment cancer et sida, auraient bénéficié clandestinement de ce traitement, qu’il est possible de se procurer depuis 1977.

Le traitement de base fonctionne par cycles de 21 jours, et coûte 100 $. Une utilisation de six à huit cycles est recommandée, ou bien l’on arrête dès que les examens montrent que la maladie a disparu. Le traitement terminé, il est conseillé de prendre le 714-X deux fois par an, à titre préventif ou d’entretien.

Le médicament est normalement administré par une injection dans la région des ganglions lymphatiques de l’aine. Elle peut être administrée par un professionnel de santé ou par la personne elle-même. Il existe des documents et des vidéos qui expliquent la procédure à suivre. Il est possible, dans certains cas particuliers, de se servir d’un nébuliseur pour inhaler le produit.

Les témoignages de personnes qui disent avoir été guéries par lui du cancer ou du sida abondent. Le 714-X contribuerait à améliorer la santé des personnes de tous âges atteintes de maladies comme le cancer, la fibromyalgie, la sclérose en plaques, le syndrome de la fatigue chronique, le lupus, l’arthrite, le rhumatisme inflammatoire, le sida.

Il serait également efficace contre les complications postvaccinales, les infections virales ainsi que pour favoriser les convalescences post-chirurgicales. L'on recommande également de prendre le 714-X avant de subir une chirurgie ou une chimiothérapie pour préparer l’organisme à une bonne défense immunitaire.

Gaston Naessens déclare que huit thérapeutes au Québec fournissent le 714-X à leurs patients. Quant à lui, depuis les accusations de 1984, il se limite à déterminer la gravité de l’état des patients par l’observation microscopique de leur sang. Mais les intéressés sont contraints pour cela de se rendre chez Naessens, car il déclare qu’il est impossible d’obtenir un diagnostic fiable plus de 20 minutes après la prise de sang.

Cependant le 714-X franchit allègrement les frontières canadiennes et il est utilisé en France, en Autriche, en Russie, au Japon, en Belgique, en Suisse et, bien sûr, aux Etats-Unis. Dans ce dernier pays, l'on assure même qu’une association de sidéens de la région de Los Angeles l’expérimente sur une grande échelle. On cite le cas de Bernard Baril: atteint au palais par un sarcome de Kaposi, il le vit disparaître en quelques semaines, après avoir bénéficié du traitement de Naessens. Touché par le sida, il a vu son état s’améliorer spectaculairement grâce au 714-X. (…)

Deux chercheurs canadiens, les docteurs John Bienenstock et Daniel Perey, professeurs à l’Université de MacMaster, qui ont travaillé plusieurs mois auprès de Gaston Naessens, écrivaient:

«Nous avons vérifié dans nos laboratoires, avec une assistance scientifique raisonnable, les prétentions de M. Naessens selon lesquelles l'on peut isoler dans le sang de sujets en santé, humains ou animaux, des micro-organismes qui peuvent croître par la suite dans un milieu artificiel. Ces micro-organismes possèdent des propriétés très inhabituelles, comme la résistance à l’ébullition et à la lumière ultra-violette. Ces trois procédés sont utilisés couramment en recherche et dans l’industrie pour stériliser les fluides, cependant en dépit de ces traitements, mes micro-organismes que nous pouvons maintenant isoler continuent de croître et prennent plusieurs formes au cours d’un cycle en plusieurs phases. Autant que nous puissions en être sûrs, ces micro-organismes ne sont pas le résultat de contamination».

En 1989, après un procès gagné par Gaston Naessens, un groupe de patients a exigé de Santé Canada qu’il permette la distribution du produit, bien que celui-ci n’ait toujours pas reçu l’agrément des autorités canadiennes. Depuis 1990, Santé Canada, dans le cadre de son programme d’accès spécial, autorise les médecins à prescrire le 714-X à des patients atteints d’une affection grave ou potentiellement mortelle, si les traitements classiques se sont avérés inefficaces. C’est ainsi qu’entre 1990 et 2002, 1632 médecins ont reçu 18 224 autorisations de prescription au profit de 3739 patients.

L'on n’imagine pas que cela puisse se passer en France et il faut saluer la relative liberté médicale du Canada. S’il est vrai que l’on rencontre dans tous les pays la dictature larvée des mandarins de la médecine, force est de constater qu’elle n’est nulle part plus puissante ni plus intolérante qu’au pays des droits de l’homme. En matière de liberté thérapeutique, l'on est en droit de dire que la France, c’est l’enfer, l’Amérique du Nord, le purgatoire.

Un bactériologiste américain du nom de Walter Clifford ayant travaillé durant plusieurs années pour l’armée des Etats-Unis résumait ainsi la situation: 

«Si vous ne vous en tenez pas à la ligne officielle, les bonzes de la médecine ne veulent même plus savoir ce que vous avez découvert, peu importe ce que c’est». 

 Lorsqu’un chercheur indépendant fait une découverte, les officiels s’empressent de la discréditer tout en refusant de l’expérimenter. Un journaliste qui demandait au docteur Augustin Roy si le corps médical avait évalué le médicament de Naessens s’entendit répondre:

«Ce n’est pas notre travail». [!]

Quant au Dr Richard Morisette, microbiologiste de l’Hôtel-Dieu de Montréal, qui faisait son internat à l’hôpital Ste Justine en juillet 1964 durant l’agonie du petit Guynemer, il eut une réponse plus sidérante encore. A Christian Lamontagne, qui lui demandait s’il serait prêt à faire les tests qu’il prétendait réclamer, le Dr Morisette déclara superbement qu’il avait «d’autres choses plus importantes à faire que de s’occuper de Monsieur Naessens». Or, personne ne lui demandait de s’occuper de Naessens, mais de se soucier de ses malades. Toutefois, cette idée ne semblait pas l’avoir effleuré.

Je voudrais ici attirer l’attention sur un effet particulièrement pervers de cet ostracisme dont sont victimes les scientifiques indépendants. Aujourd’hui,  le public cultivé sait à quoi s’en tenir et fait de moins en moins confiance au corps médical. Parallèlement, il s’intéresse à toutes les médecines alternatives que les officiels méprisent ou condamnent et prête volontiers l’oreille à toutes les rumeurs de succès thérapeutiques non conventionnels qui se colportent. Aussi est-il aisé à un charlatan de profiter de ce préjugé favorable pour avantager leurs affaires. Et à force de jeter l’opprobre sans discernement sur tous ceux qui affirment pouvoir guérir, ce sont les mandarins qui se rendent eux-mêmes complices des charlatans et qui encouragent leur prolifération.

Gaston Naessens aimait son pays et c’est en France qu’il eût souhaité être reconnu. Mais, après avoir été condamné à verser 300 000 francs d’amende et 600 000 francs de dommages et intérêts  à l’ordre des médecins (il s’agit de francs des années cinquante), par un tribunal prétendant rendre des services "au nom du peuple français", lequel n’en pouvait mais, ce grand chercheur dut se résoudre à se tourner vers d’autres cieux.

Aujourd’hui, c’est au Québec, terre française malgré tout, que Gaston Naessens poursuit son œuvre passionnante. Souhaitons-lui longue vie et bonne justice.»

 

Source (adresse de l'éditeur permettant de se procurer le livre au complet)http://www.editions-tredaniel.com/savants-maudits-chercheurs-exclus-p-868.html.

Lire le début du livrehttp://www.editions-tredaniel.com/product_view_first_pages.php?products_id=868&current_page=1.


Nota Bene: Les 48 histoires de "savants maudits - chercheurs exlus" dans les 4 volumes parus à ce jour (la toute première est celle du biologiste Paul Kammerer et la toute dernière est celle de Hulda Clark, autre grande chercheuse indépendante en cancérologie) racontées par Pierre Lance sont toutes de très grand intérêt et cela vaut vraiment le coup d'avoir toute la "tétralogie" chez soi!


Partager cet article
Repost0
13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 19:26
Avancée de la recherche cellulaire
dans la lutte contre le cancer
et les maladies cardiaques
.
Pour les patients des résultats inespérés

Dr Matthias Rath
  
Information importante

 

Le jeudi 22 septembre 2011 est parue dans le New York Times – au début de ce journal, dans la partie politique – une annonce concernant le nouveau livre du Dr Rath et du Dr Niedzwiecki. Le titre original en anglais de cet ouvrage est: "Victory over cancer" ["Victoire sur le cancer"].

Au même moment se tenait l’Assemblée générale de l’ONU durant laquelle les représentants des gouvernements du monde entier ont séjourné à New York. Chacun d’entre eux a donc lu leNew York Times.

Le monde entier est, de ce fait, désormais au courant de la percée qui a été faite en matière delutte naturelle contre le cancerLe cancer n’est plus une condamnation à mort.

Personne ne peut donc dorénavant dire qu’il n’était pas au courant.

Toute personne qui continue à ignorer ces connaissances commet une faute grave.

Il est possible de consulter ce livre en anglais sur le site: www.victory-over-cancer.org.


L'Alliance pour la Santé du Dr Matthias Rath, docteur en biologie moléculaire, envoie à qui le demande plusieurs livrets dont les titres suivent:

  • Avancée de la recherche cellulaire dans la lutte contre le cancer,
  • La solution de la médecine cellulaire aux troubles du rythme cardiaque,
  • Succès de la Médecine Cellulaire face à l'ostéosarcome,
  • Substance nutritives thérapeutiques dans le traitement du cancer,
  • Cancer: Un exposé général et une découverte capitale .....,
  • Vidéo éducative sur la médecine cellulaire.

En résumant à l'extrême, les recherches biologiques de l'équipe du Dr Rath démontrent que la propagation du cancer peut être bloquée par la vitamine C, la lysine, la proline et les polyphénols (expérience sur les cellules cancéreuses de la société Rath, inc.).

Cette avancée de la recherche cellulaire contre le cancer - les livrets relatant les expériences faisant foi - devrait vous permettre d'attirer l'attention - si vous en avez un - de votre "médecin traitant".

Vous pourrez vous procurer ce ou ces livrets auprès de l'Alliance pour la Santé Dr Rath. Livrets gracieusement distribués en petit nombre. Merci à la Fondation Rath de sa générosité.

A noter que dans le volume 4 de "Savants maudits, chercheurs exclus" Pierre Lance consacre l'une de ses mini-biographies au courageux Dr Matthias Rath, la dernière du livre étant consacrée à la non moins méritante Hulda Clark.

Ces documents gracieusement offerts par la société Rath peuvent nous permettre de diffuser auprès de nos médecins désinformés sur ces sujets et faire échec à la désinformation actuelle, particulièrement dans les méthodes de soins. Le Dr Rath et son équipe, le Dr Klinghardt et ses  laboratoires de pointe aux USA, possèdent près de 20 ans d'avance sur leurs homologues français. Seules nos actions peuvent apporter de notables changements dans les thérapies en vigueur pour les maladies chroniques et inflammatoires.
.
Qui est le Dr Matthias Rath?

Le Dr Matthias Rath, docteur en médecine, est à l'origine des avancées en matière de prévention et de traitement naturels de l'athérosclérose, maladie qui, en vérité, est la cause des infarctus et des attaques cérébrales.

Le Dr Matthias Rath est né à Stuttgart en 1955. Après avoir obtenu son diplôme de médecine, il a travaillé en tant que médecin et scientifique au centre hospitalier universitaire Eppendorf à Hambourg et au centre de cardiologie de Berlin.

Le Dr Rath a découvert que la santé ou la maladie sont déterminées au niveau des cellules de notre organisme et non au niveau des organes pris isolément. Il a ainsi contribué à des découvertes scientifiques prometteuses qui ont permis de faire des avancées: les maladies de civilisation, telles que les infarctus, les attaques cérébrales ou le cancer sont la conséquence d'une carence chronique en vitamines au niveau des millions de cellules qui constituent notre organisme. Un apport en quantité suffisante de nutriments cellulaires essentiels pourrait empêcher l’apparition de ces maladies. Grâce à la Médecine Cellulaire développée par le Dr Rath, il est désormais envisageable et financièrement possible d’être en bonne santé.


E.Mail:  info@rath-eduserv.com.

.

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 07:38

PREVENTIF CANCER

 

VERITES SUR LE CANCER

                                                                                            PRENDRE SA SANTE EN MAIN

  

Un cancer ne peut se développer uniquement que sur un terrain acide (contrairement a ce qui a été dit).


De plus, L'acidose raccourcit les télomères, qui ont un rôle protecteur pour nos gènes.


Causes principales du cancer

 

Dans toutes les pathologies cancéreuses, l'on retrouve toujours:

 

Intoxication aux métaux lourds + maladie de Lyme + pollution électromagnétique, extrême acidose, télomères raccourcis.  

 

Pour vivre, notre organisme fabrique de l'acidité, cette acidité est éliminée par l'urine, la transpiration, et surtout la respiration, à chaque expiration nous éliminons de l'acide.


La maladie de Lyme est le plus gros pourvoyeur d'acidité.

 

Les pollutions électro-magnétiques acidifient notre organisme.


Toute émotion génère un stress, le type d'émotion va déterminer la localisation de la tumeur cancéreuse, mais ce qui permet à la tumeur de proliférer est l'acidose engendrée par l'émotion.


Tout stress se traduit par une acidification, être pressé de faire un travail, c'est déjà un stress.


Or l'acidité raccourcit les télomères, et ouvre ainsi la porte à toutes sortes de pathologies, y compris le cancer.


EXPLICATIONS:

.

Ces explications ne se prétendent pas du niveau de spécialistes et experts qui maîtrisent un langage médical et des démonstrations élaborées en qualité de biologie moléculaire, mais ont la simplicité d'observation des processus du Vivant en y considérant avec respect tous les plans, autant la mécanique physiologique qu'énergétique et vibratoire, car l'un ne bouge pas sans l'autre.

 

Présentation des télomères:

 

Les télomères, du grec telos (fin) et meros (partie)? constituent la structure coiffant l'extrémité du double brin d'ADN des chromosomes.


Les chromosomes sont faits de filaments d'ADN, généralement en forme de X. Ces filaments d'ADN sont eux-mêmes formés d'acides aminés, qu'on appelle des «nucléotides» qui contiennent les informations génétiques.


Or, l'ADN est une substance qui a tendance à se coller un peu partout, en particulier lorsque passe à proximité un autre bout d'ADN, ce qui cause ensuite des problèmes à la cellule qui peut dégénérer et devenir cancéreuse.


Pour éviter cela, chaque branche du X de nos chromosomes est ornée d'un capuchon protecteur, lui-même fait également de nucléotides, que l'on appelle «télomère».


Ces télomères protègent donc notre information génétique, au cœur de nos chromosomes, mais ils ont aussi une autre fonction importante: ils aident notre ADN à se répliquer plus facilement, pour permettre la division cellulaire, et donc la naissance d'une nouvelle cellule.


Plus nos télomères sont longs, mieux nos cellules sont protégées contre le risque de cancer, et plus elles peuvent se reproduire facilement et ainsi régénérer nos organes.


A chaque division cellulaire, nos télomères perdent quelques dizaines ou quelques centaines d'acides aminés. Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire.


Ce qui veut dire que, lorsque les années passent, nos télomères deviennent de plus en plus courts.


Nos cellules mettent de plus en plus de temps à se diviser, jusqu'à ne plus y parvenir du tout. Elles entrent «en sénescence», un terme médical poli pour dire qu'elles sont vieilles et rabougries. C'est alors que nous nous apercevons que nos organes vieillissent rapidement.


De plus, les télomères ont un rôle protecteur pour nos gènes. Lorsque nos télomères raccourcissent, notre matériel génétique est de moins en moins bien protégé. Augmente alors le risque de mutations anarchiques dans nos chromosomes, et le risque de cancer.


L'on a, en outre, observé que des télomères courts sont des facteurs de risque d’athérosclérose, d’hypertension, de maladie cardiovasculaire, d’Alzheimer, d’infections, de diabète, de fibrose, de syndrome métabolique, de cancers et influent sur la mortalité globale.


Les cellules indifférenciées:


Suite à la procréation, les cellules doivent se développer à une allure fantastique, l'on part de l'infiniment petit , pour arriver rapidement à un volume assez conséquent.


A ce stade les cellules sont appelée «indifférenciées», elle ne savent pas si elle vont servir à faire de la peau, des os, des yeux où le système nerveux, elles sont anaérobies (n'ont pas besoin d'oxygène pour vivre), immortelles, se développent et surtout les mitochondriales (usine autonome de fabrication d'énergie) utilisant du sucre pour fabriquer l'énergie nécessaire à la cellule.


A un certain stade de développement, ces cellules reçoivent leur programme, elles savent à quoi elles vont servir, cheveux, os où autre, elle sont alors appelées cellules «différenciées», elles sont mortelles, se développent dans un ordre pré établi, etsurtout ces cellules différenciées sont aérobies (ont besoin d'oxygène pour vivre) et donc utilisent l'oxygène à la place du sucre.

 

Une cellule normale (différenciée) a besoin d'oxygène pour vivre.


Une cellule cancérisée (indifférenciée) utilise le sucre à la place de l'oxygène.

Nous pouvons donc constater qu'il n'y a aucune différence entre une cellule indifférenciée et une cellule cancérisée, en fait, une cellule cancérisée n'est pas une cellule «malade» c'est une cellule redevenue indifférenciée qu'il s'agit de ramener à son métabolisme de cellule différenciée par l'intermédiaire du contrôle de l'acidité modifiant l'action mitochondriale et un renforcement de la télomère.


Le contenu de la cellule et le processus de cancérisation

 

Une cellule normale doit être constituée de 85% de potassium, du magnésium, du calcium et un peu de sodium.


Afin de lutter contre l'acidose, potassium, magnésium et calcium sont pompés, et vont servir à neutraliser l'acidose, du moins essayer, mais du coup, ces minéraux sont désintégrés, ils n'existent plus, ce vide engendré dans la cellule est comblé par le sodium, ce sel qui n'aurait jamais dû être rajouté dans la nourriture.


Le sodium a une affinité avec le fer, il va attirer le fer,on va trouver dans une cellule cancéreuse jusqu’à 100 fois plus de fer que dans une cellule normale.


Le fer est antagoniste du cuivre, il va chasser le cuivre, l'on ne trouve plus trace de cuivre dans la cellule.


Or étant donné que sans cuivre, l’oxygène ne peut pénétrer dans la cellule, il se trouve dans l'obligation de remplacer l’oxygène par le sucre, c'est le début de la cancérisation, la cellule va devenir anaérobie, immortelle, elle va se développer n'importe comment, en fait elle n'est pas malade, elle est simplement redevenue indifférenciée.

 


APPLICATION ET PRECAUTIONS:


Cellule/minéraux 

 

Le potassium, magnésium et calcium sont indissociables et incontournables dans le cancer afin de neutraliser l'acidose, mais ils ne devraient jamais êtres pris sans taurine, car la place de ces minéraux est dans la cellule, or c'est la taurine qui ouvre les portes de la cellule pour l'entrée des minéraux, prendre des minéraux sans taurine, c'est risquer une désorganisation totale et faire galoper la pathologie.


Prendre l'un de ces minéraux, sans prendre les 2 autres c'est aussi prendre le même risque.


La prise de calcium seul ou avec vitamine D peut provoquer:


Pic dans les articulations, bec de perroquet, hernies discales, ostéocondensante (fixation du calcium sur les os ou là où il n'en faut pas) ou pire calcification dans le cœur ou même dans le cerveau.


La prise de magnésium seul est très peu assimilée.

 


Fer


Le fer est l'oligo-élément le plus important dans l'organisme.


Il est une pièce maîtresse de l'hémoglobine des globules rouges et contribue directement au transport de l'oxygène dans la circulation sanguine. Sa carence provoque de l'anémie, accompagnée d'asthénie.

Dans une cellule cancérisée, l'on trouve jusqu’à 100 fois plus de fer que dans une cellule normale.


C’est la présence du sodium en excès et le manque de potassium et de magnésium, corrélés à l'inversion de phase attraction - répulsion qui permettent à une grande quantité de fer de pénétrer dans la cellule.


Le fer de l'organisme a été attiré en intra-cellulaire, de ce fait il y a quasi systématiquement manque de fer dans le sang, donc anémie.


A ce stade prendre du fer c'est faire galoper le cancer car la carence n'est qu'apparente, le fer n'est simplement pas à sa place, il est dans la cellule alors que sa place est plus appropriée en milieu sanguin.


Le fer est antagoniste du cuivre, il chasse donc le cuivre de la cellule qui va partir dans le milieu sanguin.


 

Cuivre


Le cuivre est un oligo-élément sans lequel la vie est impossible.


Il est nécessaire au bon fonctionnement de certains enzymes ayant un rôle dans la protection contre certaines substances toxiques appelées les radicaux libres. Il entre également dans la composition de plusieurs enzymes.

 

Dans une cellule cancérisée il n'y a plus trace de cuivre, l'on pourrait penser qu'à ce stade il faut prendre du cuivre, non, surtout pas, il n'irait pas dans la cellule colonisée par le fer, il resterait dans le sang alors qu'il y en a déjà trop, ce qui est très préjudiciable et désorganise tous les paramètres sanguins.


Cuivre / Oxygène

 

Le cuivre joue un rôle dans la synthèse de l'hémoglobine (protéine permettant le transport de l'oxygène dans le sang) et des cytochromes (pigments contenus dans la cellule et ayant un rôle essentiel dans la respiration cellulaire).


Le cuivre est indispensable a l'entrée de l'oxygène dans la cellule et à la bonne utilisation de l'oxygène.

 

 

QUE FAUT-IL FAIRE?

 

Nourriture à éviter

 

Tous les naturopathes de notre planète savent que consommer du sucre, sodium, fer, acides gras trans, produits laitiers et viandes, c'est faire galoper un cancer, ou préparer son cancer.


Éviter la consommation de sucre qui est le carburant de la cellule cancéreuse.


Éviter toute consommation de sodium.

 


Les émotions

 

 

A chaque émotion, immédiatement, prendre l'anti-acidose "potassium + magnésium + calcium + taurine".


 

Potassium, magnésium, calcium et taurine

 

Prendre potassium + magnésium + calcium + taurineces minéraux, grâce a la taurine, vont permettre à chaque composant de reprendre sa place initiale dans la cellule, le sodium va être chassé, le fer va partir n'étant plus retenu par le sodium et le cuivre va retourner dans la cellule. Quatre fois par jour pour les cancers avérés.


L'oxygène va ainsi pouvoir y pénétrer, les mitochondries pourront à nouveau utiliser l'oxygène au lieu du sucre et la cellule va redevenir différenciée.


Une supplémentation en cuivre ou en fer dans ce cas serait néfaste, car leur carence n’est qu’apparente: Ces métaux ne sont pas à leur place, et un apport supplémentaire ne fait qu’aggraver le problème.

 

 

Polarité électrique

 

Dans nos cellules, il devrait y avoir un courant électrique de 50 mil/wolt, le + à l'extérieur et le – à l'intérieur, ce qui serait un signe fort de bonne santé. Hulda Clark en parle.


Or, dès lors que les minéraux ont été remplacés par le sodium et fer, cette polarité c'est inversée, ce qui, bien évidemment, est la porte ouverte a toutes pathologies.

 

Tant que la polarité normale n'est pas rétablie, éviter toute consommation de cuivre et d'aliments et compléments alimentaires qui en contiennent.


Suite la prise de minéraux et donc à un rétablissement de la bonne polarité électrique de la cellule, consommer tout ce qui favorise l'oxygénation de la cellule tels que: Germanium, agar-agar, co-enzyme Q10, ail, boire ½ verre / jour d'eau additionnée de 1 goutte d'eau oxygénée à 1 volume. Mais, auparavant, assurez-vous bien que la normalité minérale et en cuivre est bien rétablie.

 

 

Anti-oxydant: La Vitamine C Naturelle

 

La prise d'antioxydants est incontournable dans la prévention de toutes pathologies, mais? c'est bien connu, trop d'anti-oxydants deviennent pro-oxydants.

 

L'acide ascorbique (chimique) est une véritable agression pour chacune de nos cellules.

 

La Vitamine C doit être exclusivement NATURELLE et de préférence BIO, et être prise tout au long de la journée.

 

Toutes les formes de Vitamine C sont acidifiantes, même La Vitamine C Naturelle.

 

Aussi n'en prendre en quantité conséquente qu'après avoir maîtrisé parfaitement l'acidose.

 

L'on peut aussi prendre de la vitamine C tamponnée (alacalinisée).

 


Télomères et Astragale

 

L'acidose étant la cause du raccourcissement des télomère, il est logique de commencer l'astragale afin de rallonger les télomères, seulement après avoir maîtrisé parfaitement l'acidose.


Idem pour le coté «réveil des cellules souches» par l'astragale, ce serait une erreur de procéder à ce réveil tant que l'on n'a pas correctement maîtrise l'équilibre acido-basique et procédé a une détoxication des métaux lourds et éradication de Lyme.

 


W- fi = Cancer

 

Un très grand nombre de personnes pensent ne pas avoir de wi-fi ou pensent à tort qu'elle est désactivée, dans tous les cas où il y a une «box» il y a wi-fi sauf si cette box date de plus de 4 années.


Dans bien des cas elle est active alors que l'utilisateur pense qu'elle est désactivée, par exemple, il suffit de faire «reset» sur le téléphone et automatiquement la wi-fi se réactive, ou, tout simplement, de redémarrer l'ordinateur.


Avoir une «box» a moins de 2 mètres = cancer assuré a échéance, qui sera, bien entendu, différente d'une personne à une autre, mais, hélas, le résultat est garanti pour tous.


On peut remplacer le wi-fi par le «CPL». Les ondes au lieu de passer dans l'air, passent dans les fils électriques, c'est quand même nocif mais bien moins.


Cependant même avec un CPL il faut couper un petit fil sous la box afin d’être certain que la wi-fi ne se réactive pas automatiquement. Si cette opération de couper le petit fil n'est pas faite, alors, obligatoirement il y aura, un jour ou l'autre, réactivation de la w- fi.


Avec une wi-fi active, inutile de tenir compte des recommandations de ce dossier.


 Wi FI = SUICIDE.

 

 

Four à micro - ondes, plaques à induction...

 

La littérature ne manque pas au sujet de la nocivité avérée de ces technologies à sortir prioritairement des cuisines.


 

CONCLUSION

 

Désactiver la Wi - Fi.

 

Éliminer Lyme (argent colloïdal ou ionisé, 10 à12 jours de prise).

 

Éliminer le mercure ( sélénium organique) seulement après avoir éradiqué lyme.

 

Éliminer le nickel et aluminium: (histidine) 4 à 6 semaines.

 

Éliminer l'acidose ( potassium, magnésium, calcium, taurine).

 

Enlever les déchets dans la cellule (métacure).

 

Rallonger les télomères (astragale) 10 jours après (métacure)

 

Éviter ou diminuer: Les acides gras trans (tout ce qui est graisses, huiles trop cuites, tout ce qui est caramélisé brûlé, hydrogéné, fumé).

 

Éviter ou diminuer: sucre, sel, fer, viandes, produits laitiers.

 

Se complémenter en anti-oxydants dont Vitamine C NATURELLE bio

 

Oméga 3 + oméga 7 + acide hyaluronique.

 

Prendre des prébiotiques et pro-biotiques: (vinaigre de cidre bio, Régulat).

 

 

Avertissement: Dossier transmis à titre purement informatif et éducatif. Si vous êtes malade veuillez consulter un médecin ou un professionnel de santé reconnu.


.

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 21:37

 

Un malade témoigne des protocoles naturels

qu'il a utilisés pour rester en vie

 

 

http://cancertemoignage.free.fr

.

.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 16:18

 

Un livre sur le cancer de la Doctoresse Clark

aussi en français!

 

Il a déjà été plusieurs fois question de la Doctoresse Hulda Clark sur cancer-soinsalternatifs.over-blog.com, car elle a beaucoup travaillé sur le cancer (pas moins de quatre gros livres de plus de six cents pages consacrés à la prévention et à la guérison du cancer) en affirmant clairement qu'il est depuis lors possible de le traiter (ce que l'on fait depuis longtemps) mais aussi et surtout qu'il est même possible de le guérir.

 

Malheureusement sur les sept gros livres qu'elle a écrits (plus un recueil de "recettes"; un autre livre posthume est encore annoncé), deux seulement sont présentement traduits en français ("La Cure de toutes les maladies" et le "Manuel du Syncromètre"). C'est pourquoi l'annonce de la prochaine parution en français de son tout premier livre "La Cure de tous les cancers" (1993), consacré au cancer , est, pour beaucoup et à maints égards, une excellente nouvelle, surtout si l'on songe que la dernière biographie du quatrième volume de Pierre Lance sur les "Savants maudits et chercheurs exclus" est précisément consacrée à Hulda Clark. De même, Ty Bollinger en parle dans son best-seller "Cancer - Sortez de la boîte", recensant les meilleurs traitement alternatifs contre le cancer.

 

Alors pourquoi trois autres livres sur le sujet si l'essentiel se trouve déjà dans le premier? Sur les trois autres livres deux d'entre eux - et ce n'est pas rien! - traitent en particulier de la prévention. Le troisième - qui est, en fait, le deuxième - est consacré à "La Cure de tous les cancers avancés", car s'il est relativement "facile" de soigner et de guérir un cancer débutant, les moyens à mettre en œuvre pour guérir - car selon Hulda Clark, si ce qu'il faut est fait, c'est encore tout à fait possible! - de guérir un cancer avancé sont beaucoup plus considérables!

 

Dès ce premier livre l'essentiel de la "Méthode Clark" pour venir à bout de n'importe quel cancer est donc offert à tous et chacun, en parfaite harmonie avec la philosophie du "Self Health" (autoguérison) chère à Hulda Clark. Il convient donc de vivement se réjouir de la prochaine mise à disponibilité de ce livre - très intéressant pour tout le monde et pas seulement pour les personnes malades! -, facile et même captivant à lire, pour les lecteurs francophones, car, dans sa très grande simplicité, l'explication fournie par Hulda Clark sur l'origine du cancer et sur les moyens de recouvrer la santé n'en est pas moins des plus originales!

 

 

 

Parution en langue française du livre

«La cure de tous les cancers»

du Docteur Hulda Clark

 

 

Un événement! Depuis longtemps attendu! Et pas seulement pour les personnes immédiatement directement concernées! Car, alors que les statistiques affirment que, dans les pays «modernes», actuellement plus d'une femme sur trois et près d'un homme sur deux développeront un cancer au cours de leur vie, qui n'est pas concerné? Qui, sans parler de lui ou d'elle-même, n'a pas un parent, un proche, un ami ou plusieurs qui a ou a eu - ou aura - un cancer? Combien de célébrités disparaissent elles-mêmes quotidiennement dans le monde, suite à un cancer?


En 1970 le président américain Richard Nixon avait promis qu'en y consacrant le même budget qu'à la recherche spatiale, grâce à la recherche américaine, en 1980 le cancer serait éradiqué. Depuis une quarantaine d'années ont passé et la situation est bien pire qu'en 1970. Un film retrace l'histoire de ce lamentable échec: «La guerre contre le cancer». Certes, le cancer est une maladie (comme pratiquement toutes les maladies, en fait) «multi-factorielle», certes le cancer a des causes psychiques, certes le cancer a des causes environnementales - et la détérioration progressive de l'environnement est certainement largement responsable de l'accroissement du nombre des cas dans les pays «développés» -, mais pourquoi la «science» se montre-t-elle aussi impuissante à soigner efficacement ce fléau?


À ce sujet, précisément dans le livre «La Cure de tous les cancers», en 1993, Hulda Clark, promotrice du «Self Health» [«La santé par soi-même»], écrit:


«La société humaine cherche à découvrir l'origine du cancer depuis un siècle et elle n'y est pas parvenue, alors que:

  • la mission a été confiée à la fine fleur de nos chercheurs dans les domaines académique, médical et industriel;
  • ils avaient des contrats et possédaient un monopole;
  • ils disposaient d'incroyables fonds.

Étant donné que la véritable cause du cancer pourrait bien avoir été découverte par une personne ordinaire raisonnablement intelligente, laquelle a fait des études secondaires et disposé de peu de moyens, si seulement la loi le permet, j'incite la société à retirer la confiance, les avantages et les ressources qu'elle a accordés aux institutions sus-nommées pour ouvrir le champ d'investigation relatif à l'amélioration de la santé aux non-professionnels qui se consacrent à cette tâche


Et elle ajoute:


«De la même façon que nous jouissons de la liberté de choisir les solutions religieuses qui nous paraissent les mieux adaptées à notre bien-être spirituel, nous devons absolument être LIBRES de faire de même pour ce qui est de notre bien-être physique


La Liberté religieuse, existant théoriquement dans les constitutions des différents états, doit pourtant souvent, elle aussi, dans certains pays, dans les faits, être conquise de haute lutte. La liberté de se soigner comme on le ressent en fait aussi partie.


Et Hulda Clark ajoute encore:


«Je crois qu'il est immoral de retenir les malades en otage.

Il faut mettre un terme à cette pratique
fondamentalement contraire à l'éthique.»


«Cela ne relève pas que de la moralité. Il y a aussi un aspect pratique à cette question. Il serait beaucoup plus profitable à la société d'aider les malades à rapidement recouvrer la santé afin de leur permettre de participer à nouveau au plus vite à la productivité. Une société en bonne santé nous est à chacun des plus bénéfiques. De la même façon, une société malade nous cause un tort considérable, même si elle se trouve aux antipodes.


Avec ce livre, j'espère livrer le plus de secrets possible sur l'origine et la guérison de tous les cancers, en faisant passer la vérité avant les «préoccupations professionnelles».


L'espèce humaine ne peut plus se permettre de faire de la maladie une source de profit, une affaire qui rapporte. La possibilité de voyager dans tous les coins du globe ramène notre planète à la taille d'un jardin. Si nous voulons garder le nôtre propre, les voisins doivent veiller à ce que le leur demeure également en parfait état. Il en va de même pour ce qui est de protéger notre corps des virus, bactéries et autres parasites. Nous devons tous échapper à leur emprise. Le concept étroit d'une santé réservée à un corps professionnel limité est dépassé.


Pour moi, ce livre est un cadeau que je fais à l'humanité. Je m'engage devant le public et le secteur privé de la communauté médicale à ne pas supprimer cette information, mais à la répandre, sans me soucier des embarras ou des inconvénients inhérents à la simplicité et à la nouveauté de la cure.


Mon seul critère est que cet ouvrage satisfasse votre exigence en matière de vérité.»


Et avant d'être prêt à découvrir la vérité biologique au sujet du cancer (car il y a certainement aussi des choses à comprendre sur le plan psychique, mais ce n'est fondamentalement pas le propos de Hulda Clark) il importe de déjà se débarrasser des idées fausses:


«Depuis bien des années, nous croyons tous que le cancer est différent des autres maladies. Pour nous, le cancer fait penser à un terrible incendie, impossible à éteindre, une fois qu'il s'est déclaré. En conséquence, il faut le retirer par ablation ou l'irradier à mort, ou encore détruire chimiquement toutes les cellules cancéreuses du corps puisque celui-ci ne pourra plus jamais redevenir normal. Rien ne saurait être plus faux. Nous sommes également convaincus que des cancers de types différents, comme la leucémie ou le cancer du sein, ont des causes différentes. Faux également!»


Le livre de Hulda Clark n'est certes pas qu'un livre théorique, se bornant à expliquer les causes fondamentales du cancer et les moyens théoriques de le guérir - ce qui est déjà considérable! -, car ce livre contient aussi des cas concrets, soit quelque cent quarante histoires de personnes atteintes du cancer qui sont venues la consulter au cours de l'année 1992. Elle n'a pas trié les histoires pour ne retenir que celles qui finissent bien; elle a systématiquement raconté les histoires de tous ses client(e)s atteint(e)s du cancer venu(e)s la consulter d'une date à une autre. Elle a arrêté la narration pour pouvoir rédiger le livre lorsque, sur les cent quarante plus d'une centaine de patients ont été complètement guéris. Cela signifie donc que pour près d'une quarantaine de patients qui l'ont consultée soit elle n'a pas su la fin de l'histoire parce qu'elle ne les a pas revus et ils ne peuvent donc être comptabilisés dans les guérisons assurées soit les personnes n'ont pas guéri.


Pour ceux dont il est avéré qu'ils n'ont pas guéri la question se pose donc, bien sûr, de savoir pourquoi. Est-ce le protocole qui est en cause ou bien est-ce la personne malade qui n'a pas fait le protocole comme il aurait fallu le faire ? La réponse est toute simple. Il ne suffit pas de consulter une personne connaissant la marche à suivre pour guérir pour être guéri. Même s'il peut sembler contraignant, il faut aussi rigoureusement suivre le chemin indiqué, et là, soit par manque de conviction et d'engagement personnels soit pour des raisons familiales, personnelles, financières ou autres, les personnes malades ne l'ont pas fait ou pas suffisamment, de sorte que la guérison ne pouvait s'ensuivre. Lire un livre ou consulter un thérapeute parfaitement au fait de son art, même si c'est un point de départ incontournable, ne suffit donc pas, il faut encore et surtout mettre en pratique ce qui est dit dans le livre ou par le thérapeute, car, bien évidemment, seule la mise en pratique concrète est le chemin du salut!


La règle est ici toute simple; la maladie à ses débuts peut être assez facile à guérir et les moyens à déployer pour y parvenir relativement limités si le nécessaire est fait tout de suite. Par contre, plus la personne malade est restée longtemps sans faire ce qu'il fallait, et plus elle a, par conséquent, atteint un stade avancé de la maladie, plus les moyens à déployer pour parvenir au succès - et donc à la guérison - sont importants.


Beaucoup de gens ont du mal à remettre en cause quantité de mauvaises habitudes de vie qu'un corps encore sain peut, un certain temps, donner l'apparence de pouvoir supporter mais qui, à la longue, peuvent arriver à faire apparaître «la goutte d'eau qui fait déborder le vase»... Pour guérir il convient donc de déployer un vaste effort de libération de ces fausses habitudes et il est bien triste de ne pas guérir parce que l'on n'arrive pas à s'arrêter de fumer ou de boire ou de consommer des psychotropes, ou bien parce que l'on s'obstine à se polluer quotidiennement avec une crème de beauté ou un maquillage toxiques, ou bien parce que l'on ne veut ou ne peut pas installer un filtre d'eau efficace sur l'eau de son robinet ou changer la chaudière, la machine à laver ou le réfrigérateur qui polluent toute la maison, ou bien encore et surtout parce qu'on ne veut ou peut pas retirer toute la quincaillerie polluante à base de mercure et d'autres métaux toxiques qui loge dans sa bouche...


Lorsque le corps est très intoxiqué, pour guérir il faut être absolument sûr, grâce à des tests fiables comme les tests effectués au Syncromètre par un praticien compétent, que les produits d'hygiène quotidiens et ceux de l'entretien de la maison (poudre à laver le linge ou la vaisselle, produits d'entretien des sols, etc.) sont totalement libres de polluants comme le benzène ou les métaux lourds comme le sont ceux de la gamme Sanctum. Sinon, le corps, dont l'immunité est déjà très faible (sinon, il ne serait pas malade!), est quotidiennement ré-infesté, de sorte qu'il ne peut pas guérir...


Après l'étude des 140 cas cliniques, dont plus d'une centaine de guérisons, la Doctoresse Clark émet quelques considérations finales:


Considérations Finales


"Après avoir lu ces (140) cas cliniques, j'espère que vous arrivez aux mêmes conclusions que moi:

  • Le cancer est simplement un effet secondaire de l'infestation parasitaire et de l'accumulation des solvants. Ce n'est en aucun cas une maladie permanente et mortelle.
  • Il est stupéfiant de constater à quel point il est facile de guérir de l'effet secondaire du cancer. (...).
  • Le cancer nous rend aveugles à nos véritables problèmes, comme le suintement des métaux et plastiques dentaires, la toxicité des produits de soins corporels, la pollution cachée dans nos aliments préférés, et l'invasion de notre environnement par toutes sortes de substances nocives.

Voilà les véritables responsables qui nous empoisonnent la vie.

  • Quelle que soit la nature de votre cancer, la levée complète des charges qui accablent votre système immunitaire, va le dégager comme par miracle.
  • Les tumeurs vont rapetisser si vous faites disparaître la douzaine de causes qui ont favorisé leur formation. Ces causes n'ont rien de mystérieux: tout simplement un excès de parasites et de toxines.

Il apparait très clairement que tous les cancers sont identiques, même si les organes qui leur servent de cibles sont différents. Les cancers débutent habituellement par la formation de tumeurs dues, en gros, à une douzaine de facteurs déclenchants. Ces facteurs provoquent de nombreuses mutations, lesquelles font actuellement l'objet d'une quantité d'études microbiologiques."


Et elle ajoute que les tumeurs deviennent malignes, avec l'invasion d'un parasite et d'un solvant bien déterminés. Tout cela est, bien sûr, expliqué en détails dans le livre:


La Cure de tous les cancers


 

Copyleft: Ce fichier peut être librement transmis tel quel, sans modification d'aucune sorte.

 

Source: http://artdevivresain.over-blog.com/article-un-livre-depuis-longtemps-attendu-73792180.html


Partager cet article
Repost0
17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 22:01

 

Un article de Ty Bollinger

 

Life One


"J'ai récemment pris connaissance d'un excellent traitement contre le cancer, appelé ‘‘LifeOne’’ et dont le protocole sera détaillé dans ma prochaine édition de "Cancer - Sortez de la Boîte", qui sortira l’Eté prochain. Voici un résumé du traitement.


Le Dr. James Howenstine est un médecin américain, formé avec plus de 30 ans d'expérience, qui utilise LifeOne. Selon le Dr. Howenstine, "Toutes les maladies d'immunodéficience sont associées à une augmentation du taux de maladies malignes, y compris le lymphome, la leucémie, et la maladie de Hodgkin. Les patients qui sont immunodéprimés par les médicaments de chimiothérapie et la radiothérapie peuvent développer la maladie de Kaposi, le lymphome non hodgkinien, le cancer cervical (du col de l’utérus), et la maladie de Hodgkin. Les patients souffrant de maladies auto-immunes ont une incidence accrue au cancer en raison de l'utilisation des médicaments immunodépresseurs. Le système immunitaire est impliqué dans la reconnaissance et dans la destruction des cellules cancéreuses."


LifeOne est une combinaison très spécialisée d’ingrédients naturels à base de plantes sous forme liquide, dans une base liposomale spécifiquement conçue.


Cette base liposomale permet de tirer pleinement parti des ingrédients actifs à base de plantes, pour rester intacts, sans qu'ils soient ventilés dans le tube digestif. Ce transporteur liposomal permet aux constituants actifs à base de plantes d’exercer son plein effet sur le système immunitaire, les cancers, et les virus. Les ingrédients actifs de LifeOne comprennent les plantes et les ingrédients naturels suivants: Chrysine, Coriolus versicolor, Diindolymethane, Curcuma (curcumine), Quercétine, Extrait de Thé Vert, et Sélénium Méthionine.


LifeOne fournit les munitions nécessaires pour le corps, lui permettant de
récupérer d'un cancer, du VIH, et des maladies d'immunodéficience. Les
mécanismes d’action de LifeOne impliquent la mobilisation des lymphocytes tueurs à attaquer les cellules malignes, ainsi qu’à tuer de nombreux virus nocifs, et réparer les lésions du système immunitaire (qui est toujours observé chez les patients cancéreux). LifeOne accomplit cette mission en stimulant la production des lymphocytes tueurs et d'autres lymphocytes, et la production d'anticorps augmente. LifeOne a deux brevets américains en tant que produit pour la guérison immunitaire.


Les essais cliniques de LifeOne chez les patients atteints de cancer et du VIH ont été menés au Venezuela ainsi qu’au Mexique, respectivement. Dans cet article: http://www.newswithviews.com/Howenstine/james62.htm le Dr. Howenstine affirme: "LifeOne a été capable de guérir une très grande variété de types de cellules cancéreuses. Des tests in vitro ont montré qu'il était efficace sur 7 des 7 types de cellules cancéreuses testées, y compris les deux types de cancers du sein, le cancer du côlon, le cancer de la prostate, le cancer du col de l'utérus, lecancer des ovaires, et la leucémie aiguë promyélocytaire."


Contrairement à d'autres traitements anticancéreux naturels, LifeOne a subi des tests étendus y compris les tests in vitro sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses. Ces tests démontrent l'efficacité du produit contre diverses lignées cellulaires à des concentrations variables. La Dre. Valerie Beason a fait ces tests alors qu'elle travaillait aux NIH et NCI. Les tests ont montré que LifeOne a effectivement tué les sept lignées cellulaires cancéreuses testées, même si les types de cellules cancéreuses ont été variés. Tout aussi important, il a également montré qu'il ne nuit pas aux cellules normales.


Même si les tests in vitro ont montré LifeOne comme étant efficace contre les sept lignées cellulaires testées en clinique, il a également montré la même efficacité dans le traitement des patients contre le cancer hépatique, le cancer du rein, le glioblastome multiforma, le carcinome ductal (canalaire) envahissant, l’oligoden-droglioma, le cancer du poumon, et le cancer bronchique à petites cellules, ainsi que le cancer de la vessie, du côlon, des ovaires, du pancréas, le mélanome, les sarcomes, et les tumeurs cérébrales. Un très fort promoteur de LifeOne est le Dr Paul de La Rochelle, un chirurgien orthopédiste, ainsi que chirurgien en oncologie. Le Dr La Rochelle a utilisé LifeOne sur d'innombrables patients diagnostiqués avec des types de cancers en stade quatre, allant du sein au foie et de bien d'autres. Il n’a jamais manqué de mettre le cancer sous contrôle en utilisant LifeOne.


Tous les tests effectués sur LifeOne étaient indépendamment faits par des médecins ou des vétérinaires non payés pour leurs recherches. Ces médecins participants ont fait les recherches parce qu'ils étaient activement à la recherche de meilleures méthodes de traitement. Pouvez-vous voir une différence dans cette approche, par opposition à la corruption et à l’immoralité qui caractérisent les tests des médicaments de Big Pharma?


Un praticien de la santé connaissant les soins est nécessaire pour surveiller cette thérapie. Le Dr Howenstine vit au Costa Rica depuis plus d'une décennie, mais voyager au Costa Rica pour lui rendre visite n'est pas nécessaire, comme il travaille régulièrement avec les patients, via e-mail et par téléphone. Son e.mail est donné plus bas, et il peut également être contacté par téléphone au 011-506-2262-7504 (Note: Le 011 est le code utilisé en Amérique pour faire des appels internationaux).

 

Vous pouvez en savoir plus sur le Dr Howenstine, sur: http://www.mynaturalhealthteam.com/templates/System/default.asp?id=38928


Vous pouvez vous procurer LifeOne ici: http://www.lifeonesales.com
(Non, je ne gagne pas d'argent avec cela....)


Le courriel du Dr Howenstine est:  dr.jimhow@gmail.com."

 

Source: http://lavienaturelle.net/resources/Newsletter+2010-05.pdf

.

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 20:50

 

L'Histoire d'une Réussite sur le cancer - Don Porter


''Mon Combat Contre le Cancer de la Prostate
au Stade
IV, avec Métastases''

 


''En avril 2007, j'ai été diagnostiqué avec un taux de PSA de 39.6, et les tests effectués, (y compris une biopsie) ont clairement identifié un cancer de la prostate, métastasé et au stade 4, à mon os iliaque gauche, et j'ai aussitôt reçu une "condamnation à mort" d'un médecin.

 

Beaucoup de gens m'ont contacté en me disant qu'ils voulaient savoir comment j'ai fait {pour survivre}, et Ty Bollinger m'a demandé de partager mon succès avec ses lecteurs.


Après l'overdose assez significative de la négativité médicale, je me suis concentré sur ce qu'il était possible de faire, après avoir étudié Deepak Chopra, Wayne Dyer, David Williams, Tony Robbins, Marianne Williamson, le Dr. Andrew Weil, le Dr. Julian Whitaker, Verne Varona et relire mon exemplaire de la Bible, la Confession d'un Cowboy Kamikaze par Dirk Benedict. Dirk a gagné un peu de notoriété/célébrité lors de sa participation dans 'Agence Tous Risques', 'Battlestar Gallactica', 'Drôles de Dames', etc.


J'ai fermement pris conscience que nous disposons tous d'un organisme qui est une machine miraculeuse, et qui doit être correctement aligné avec un régime alimentaire propre, avec de l'exercice de qualité, des liquides de qualité, une respiration profonde, des aliments biologiques, et tout ceci avec un minimum de stress, dans une société évoluant à un rythme RAPIDE, avec quelquefois, quelques "TLC" occasionnels.


Je me suis dirigé vers une alimentation macrobiotique stricte/d'origine végétale sur une base biologique. Je me suis embarqué sur une mission d'amélioration du bien-être, engagé dans/sur un régime macrobiotique-biologique strict, et en un peu plus de 8 semaines, suis passé de 154 livres (70kg), (@ 5'9 ", c'est à dire 1,80m), à 132 livres (60kg), j'avais perdu 22 livres (10kg).

 

J'ai aussi découvert que cela prend environ 4 mois pour changer entièrement notre sang. Par conséquent, je suis resté sur une modification de régime avec l'alimentation biologique/macrobiotique. Comme mes recherches (effectuées avec assiduité) ont indiqué que mon système immunitaire venait d'être restauré dans un état positif, j'ai continué à chercher des procédés de valorisation, des protocoles, des plantes, des herbes, des nutriments, etc.


J'ai finalement trouvé que des experts ayant utilisé le bicarbonate de soude et/ou du chlorure de césium ont connu le succès en combattant ainsi les cancers.

 

Un excellent parmi eux, est Vern (Vito) Johnston, et son protocole de "Sens Commun" est disponible sur son site internet. Mes résultats étaient presque identiques à ceux de Vern. Mon PSA était de l'ordre de 0,1 - 0,4 durant près de 10 mois, sans effets résiduels du diagnostic débilitant d'avril 2007!

 

Je suis désormais capable de prendre des déjeuners et des dîners "réguliers" à partir d'un menu proposé dans un restaurant américain normal. Je me concentre toujours sur les aliments biologiques, le riz brun, les haricots, les différents légumes verts, et l'avoine au petit déjeuner, à l'eau filtrée, à la respiration profonde, à marcher 30 minutes par jour, avec 8 heures de sommeil, sur les fruits, les graines d'abricots, les graines de chia, les baies de goji, des plantes, des herbes, un peu de vitamines spéciales, et, occasionnellement, du bicarbonate de soude.

 

Tous les efforts pratiqués avec mon alimentation rationnelle, la respiration, l'eau, les thés verts, etc. visent à maintenir une légère alcalinité.


Mon succès est dû en grande partie à l'aide considérable et aux contributions de ma femme, de Verne Varona (le meilleur conseiller en macrobiotique de la planète, & auteur de plusieurs livres de diététique, y compris son dernier - "Macrobiotique pour les Néophytes"), les livres de Michio Kushi, et de bien d'autres. Ce que j'ai accompli n'est pas dû à moi-même - Les enseignements ont été recueillis à partir de nombreuses sources et c'est à elles qu'en revient tout l'intérêt.''

 

 

Source: Newsletter - La Vérité sur le cancer - Décembre 2010

 

Livre - E.Book de Ty Bollinger: "Cancer - Sortez de la boîte!"

.

.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 23:57

 

Livre - Du cancer on peut guérir

 

Du-cancer-on-peut-guerir---Pere-Zago---Moyen.jpg

 

Le célèbre livre du Père Romano Zago "Du cancer on peut guérir".

Le Père Romano Zago - O.F.M. indique, dans le livre, sa célèbre recette à base d'Aloé Arborescent.

Le livre est aussi rempli de nombreux témoignages de guérison.

Ouvrage de 160 pages avec des photos pleine page en couleurs.

Editeur: ADLE Edizioni, Padova (Padoue), Italie.


 

 

Avertissement: Ce que dit le Père Romano Zago, dans son livre, n'engage que lui-même.

Bien sûr, le blog n'assume aucune responsabilité pour le contenu du livre.


Comme toujours, les lecteurs sont invités à exercer leur facultés de libre examen et de discernement.


Qui est le Père Romano Zago?

Romano Zago, d'origine italienne, est né au Brésil, dans l'actuelle commune de Progresso, le 11 avril 1932. Dès qu'il a onze ans il entre au séminaire séraphique "Saint François" à Taquari, où il termina ses études.

Il devient novice en 1952. Il étudie la philosophie à Daltro Filho et la théologie à Divinopolis, au Mato Grosso, et il est ordonné prêtre dans l'ordre des Frères Mineurs. Bientôt il est nommé professeur au séminaire de Taquari, où il avait commencé ses études. En 1971 il obtient même une maîtrise en lettres et il enseigne le français, l'espagnol, le portuguais et le latin chez plusieurs maisons de son ordre religieux. En 1991 il est envoyé travailler en Israël, où il continue d'enseigner aux jeunes.
Aujourd'hui il vit et travaille au Brésil, où il est retourné après avoir terminé sa mission en Terre Sainte.

 

Pere-Romano-Zago.jpg

Père Romano Zago

 

Une boisson "extraordinaire"

C'est en Israël que Père Romano Zago élabore sa découverte. L'Aloe Vera, ou Babosa, qui est présente en grande quantité dans cette région, est la "matière première" sur laquelle il concentre son attention, pendant son temps libre.
 

"Je connaissais déjà cette plante quand je vivais au Brésil" – va-t-il déclarer ensuite le religieux – ma mère nous en donnait toujours soit comme lénitif, quand nous étions enfants et que nous nous blessions, soit pour guérir toutes sortes de petits maux quotidiens. Mais à ce moment-là je ne croyais pas qu'une plante si petite et commune pouvait avoir un pouvoir de guérison aussi grand."


Il mélange le jus obtenu des feuilles d'Aloès passées au mixeur avec du simple miel d'abeilles et de l'eau-de-vie, et il obtient ainsi une préparation aux propriétés médicales extraordinaires. Ses premiers "patients" sont des citoyens indifféremment de religion chrétienne, juive et musulmane, auxquels Père Romano offre quelques doses de sa boisson.

Les études de Père Romano Zago sont publiés dans un magazine très connu, "Terre Sainte", et dans d'autres magazines spécialisés et importants. C'est le début de la notoriété pour le frère franciscain et son élixir de longue vie. Une fois rentré au Brésil en 1995, le Père Romano Zago divulgue ultérieurement sa formule, et commence à se dédier sans interruption à son expérimentation et au soin des malades plus graves et désespérés. Convaincu par de nombreuses guérisons extraordinaires, il recueille son expérience dans le livre "O cancer tem cura" ("Di cancro si può guarire", édition italienne Adle, Padoue), dans lequel Père Romano explique avec simplicité et clarté l'expérience du soin de la "maladie du siècle" à l'aide de sa boisson à base d'Aloès. "Si quelques-uns sont guéris en profitant de cette méthode simple et économique, pourquoi ne pas offrir cette même opportunité à plusieurs personnes? C'est celui-ci mon seul but", explique dans son livre le Père Romano Zago.

Dans son livre, parmi les chapitres dédiés aux raisons pour lesquelles ce produit est si efficace et à quelques réponses précises aux questions les plus courantes, qui peuvent s'élever face à la portée révolutionnaire de ce produit, il y a un chapitre en particulier intitulé "Internationalisation de la formule". Dans ce chapitre on explique comment cette préparation à base d'Aloès a été acceptée et reconnue en plusieurs pays au fur et à mesure qu'elle acquérait dignité en tant que véritable traitement pour des maladies graves; on y trouve aussi de nombreuses témoignages de personnes qui sont parfaitement guéries grâce à l'utilisation de ce remède.

En 1998 le Père Romano Zago a accordé à une industrie brésilienne l'autorisation de produire à son nom son produit à base d'Aloès. C'est à ce moment-là qui se déclenche le succès et l'histoire de l'"Aloe Vera de Père Romano Zago", boisson fidèle à la formule originelle et commercialisée dans plusieurs pays.

La fondation "Frère Romano Zago" est instituée la même année, elle est aussi bien active dans le soutien aux personnes indigentes que dans la solidarité en général, et elle conduit une intense activité de divulgation et de recherche des bienfaits et des propriétés de guérison des produits naturels, parmi lesquels l'Aloès a, évidemment, une place de choix.


Comment le Père Zago a-t-il élaboré sa formule?

"Sincèrement, je n'ai pas la prétention d'être considéré le créateur ou l'inventeur de ce traitement, et moins encore de me présenter en tant que pionnier ou devancier de ceux qui ont appliqué cette formule avec une bonne réussite. Ce ne serait pas la vérité. En revanche, beaucoup de gens, bien avant moi, auraient dû s'arroger à juste titre ce droit". ("Di cancro si può guarire", édition Adle, Padoue, p. 5).

Par ces mots Père Romano Zago veut souligner le fait d'avoir été le principal divulgateur, non pas l'inventeur de cette formule qui a été, à vrai dire, mise au point après avoir été tirée aussi bien de la sagesse populaire des gens qui habitaient les bidonvilles où il prêtait son aide, que de l'enseignement des autres Pères franciscains, et parmi eaux surtout de Père Arno Reckzigel, qui, à l'époque de sa charge à Rio Grande do Sul, était Père de province.

Le grand mérite de Père Romano Zago, ce frère franciscain si humble mais inlassable, est celui d'avoir poursuivi avec grande détermination et constance la divulgation et le perfectionnement de cette préparation à base d'Aloès, premièrement à travers l'administration du produit à d'innombrables personnes qui venaient chez lui pour avoir au moins un espoir de guérison au moment difficile de la "maladie du siècle", un espoir pour eux-mêmes ou pour les membres de leurs familles; ensuite une divulgation à travers plusieurs publications qui ont fait aussi connaître la formule de l'Aloe Vera de Père Romano Zago en Occident, et parmi ces publications il y a "O cancer tem cura", le livre qui, en Italie, a été publié par l'édition Adle de Padoue, avec le titre "Di cancro si può guarire".


Pourquoi ces ingrédients?

Le grand succès de cette formule est dû à ses trois ingrédients: avant tout l'Aloès, puis le miel et l'eau-de-vie. Pourquoi ces ingrédients, pourquoi du miel et de l'eau-de-vie (ou bien du Cognac ou du Brandy) pour accompagner les qualités de l'Aloès? "L'explication est simple" dit le même père Romano. En effet, c'est comme il le dit, puisque le miel, pourvu qu'il soit du miel d'abeilles, naturel et pas (trop) traité, a la caractéristique de pouvoir transporter les substances curatives contenues dans le jus d'Aloès, jusqu'aux récepteurs de notre organisme que l'on ne peut pas facilement atteindre, en permettant ainsi au remède d'exercer toute sa bénéfique action.

Pour ce qui concerne l'eau-de-vie, elle a un effet de vaso-dilatation, et la dilatation des vaisseaux sanguins facilite la dépuration générale de notre organisme. Le sang peut ainsi se purifier en éliminant les substances infectieuses. En outre, l'organisme humain ne serait pas capable d'absorber complètement l'aloïne, la sève visqueuse qui jaillit des feuilles incisées de l'Aloès, si ce liquide n'était pas dilué dans l'alcool.

 

Source: Du cancer on peut guérir.

.

.

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 12:51

 

Témoignage de
"Réussite vis-à-vis du cancer"

 

Rudolph Cobus


Dans sa Newsletter de Septembre 2010 Ty Bollinger s'exprime: Ces dernières semaines, j'ai reçu de nombreuses demandes afin de partager quelques témoignages de gens qui ont lu mon livre, qui ont utilisé une (ou plusieurs) cures qui y sont relatées, et qui ont permis à ces personnes d’être maintenant libérées du cancer. Alors, c’est-ce qui va faire l'objet de la présente édition du bulletin ‘La Vérité sur le Cancer.

 

Commençons par Rudolph Cobus d'Afrique du Sud - Survivant du cancer.

 

 

 

 

Selon ses propres mots:


"Le 27 mars 2009, j'ai été diagnostiqué avec un cancer du côlon en phase terminale.


Au moment même où j'ai reçu le message que j'avais un cancer, j'ai entendu la «peine de mort» venir à moi. La tumeur a été enlevée, et le cancer avait métastasé jusqu’aux ganglions lymphatiques. Les médecins m'ont dit que je mourrais si je ne subissais pas une chimiothérapie. J'ai alors décidé de ne pas aller vers la chimio, car je crois que la chimio est un poison.


Dans le livre [ "Cancer, sortez de la boîte!"] de Ty [Bollinger], j'ai appris que lorsque l’on reçoit l'annonce du diagnostic de cancer, cela ne signifie PAS nécessairement qu’il s’agisse d’une PEINE DE MORT.


Ce livre m'a donné l'espoir, et il m'a encouragé à croire que le cancer ne doit pas être une condamnation à mort. Ce manuel est devenu si précieux - Je remercie Dieu pour la sagesse contenue dans ce livre

 

Avec votre courriel hebdomadaire, mon étude de  "Cancer, sortez de la boîte!" tous les jours, et ma dose quotidienne de la Parole de Dieu - JE SUIS GUERI!

 

Mon sang a été testé le 09/09/09, et le lendemain, à savoir, le vendredi 10/09/09, l'oncologue m’a dit: «Félicitations, vous êtes guéri du cancer!». Je remercie Dieu pour ma guérison. Trente et un (31) différents tests ont été effectués sur mon sang, et je suis parfaitement guéri. Plus aucun cancer ne subsiste dans mon corps!


Je tiens à remercier Dieu, pour le fait qu'Il m'ait conduit dans cette voie de ne pas prendre la chimio, mais de plutôt m’orienter vers la cure naturelle. Dieu est le Guérisseur! Il est impatient de vous guérir. Il faut juste Lui en donner l'occasion.


Je tiens à remercier Ty Bollinger pour ses encouragements et son soutien à mon égard. Presque tous les jours, Ty m’envoyait des vidéos et des courriels d'encouragement. Merci Ty."

 

Témoignage original: http://www.youtube.com/watch?v=Vi4VMqEaNys&feature=player_embedded

 

Témoignage traduit en français: http://www.youtube.com/lasantenaturelle#p/a/u/2/yxpVVQSViDM

 

0

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 10:07

 

 

LE CITRON BIEN MEILLEUR
QUE LA CHIMIOTHÉRAPIE!!!

 

  
C'est sûr???
 

 
Institut de Sciences de la santé, L.L.C. 819 N. Rue Charles Baltimore, MD 1201.

Ceci est la dernière nouveauté en médecine, effective pour contrer le cancer!!!

Bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancereuses.

Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?

Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.

Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.

Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.

Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimilionnaires de grandes corporations?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.

Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, patisseries ...

On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs.

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.

On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu'après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que:

Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas...

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeutte normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.

Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n'affecte pas les cellules saines.

Source: Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Causez Street, Baltimore, MD 1201

Partager cet article
Repost0