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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 23:17

La Cure de tous les cancers avancés

 

Après la parution, dans la francophonie, du livre "La Cure de tous les cancers" en français, le livre du Docteur Hulda Clark "The Cure for all the advanced cancers", depuis sa parution en langue anglaise, n'était disponible qu'en édition originale anglaise.

 

Depuis peu, l'ouvrage  "La Cure de tous les cancers avancés", éditée au Togo par les éditions Cité de Lomé, est maintenant également disponible en français.

 

Certainement, cette édition française était, depuis longtemps, par beaucoup, attendue. En effet, bien que confirmant ce qui était déjà dit dans "La Cure de tous les cancers" Hulda Clark va encore plus loin dans cette nouvelle édition qui permet aussi à ceux qui sont déjà bien avancés dans la maladie de retrouver l'espoir...

 

En effet, en page 4 de couverture, la Doctoresse Hulda Clark déclare:

"Le cancer peut maintenant être guéri. Pas seulement les premiers stades de la maladie mais aussi les cancers avancés, les stades 4 et 5 de la maladie, incluant la mort imminente.

Nous ne sommes pas habitués à penser à une guérison. Nous pensons qu'une rémission est la seule possibilité. Mais ce livre ne parle pas de rémission. Il parle de guérison. C'est possible parce que la véritable cause du cancer a été découverte."

 

L'ouvrage est présenté et commandable sur cette page.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 18:08

 

Guérison ou rémission?

Par la Doctoresse Hulda Clark

 
Une fois que le cancer vous a été diagnostiqué, le premier pas à faire c’est de vous transférer ailleurs. Sans cela, il n’y aura aucune possibilité de le guérir de façon permanente. Un traitement clinique ou alternatif peut, tout d’abord, vous procurer un rapide succès, ainsi que le ferait n’importe quel sparadrap sur une blessure douloureuse, mais pas une guérison permanente, uniquement une rémission.

Naturellement, vous devrez vous installer dans une zone où l’eau qui arrive à votre robinet est correctement désinfectée. À partir du moment où vous vous déplacez vers une telle zone, les masses pré-cancéreuses et les toutes premières tumeurs probablement se résoudront d'elles-mêmes.

Mais lorsque vous vous êtes installé(e) dans une zone sûre, est-ce que vous (qui avez déjà un cancer diagnostiqué) pourrez guérir de façon permanenteCeci dépendra du fait que vous éliminiez de votre corps les 5 toxines particulières qui détruisent votre système immunitaire.

Ingérer des substances qui renforcent la capacité immunitaire, vous aidera très peu et seulement pour très peu de temps: c'est uniquement en éliminant les toxines de votre corps que votre capacité immunitaire sera rétablie.

Par chance vous avez trouvé une façon pour toutes les éliminer du corps en environ 3 semaines. Notre corps est une merveilleuse machine vivanteUne fois que vous l'aurez libéré de ses 5 pires ennemis et que vous le nourrirez avec certains intégrateurs fondamentaux, il vous récompensera avec la guérison.

Les substances «magiques» sont: le germanium organique, le sélénium organique et la vitamine C organique. Ensuite nous parlerons encore de ces produits.

L'on pourrait imaginer que filtrer l’eau, la distiller ou la traiter de façon qu’elle se purifie, ce soit suffisant pour la nettoyer et éliminer ces 5 catégories de toxines. L'on pourrait croire qu'emmener à la maison de l’eau propre à boire et pour cuisiner puisse être suffisant. NON! ÇA NE L’EST PAS! Tous les patients qui ont essayé l'une de ces échappatoires ont eu une récidive du cancer. Au début, leur santé a seulement décliné, mais, plus tard, le cancer s’est à nouveau manifesté.

Sauvegardez votre premier succès (soit que vous l’ayez obtenu en utilisant des moyens naturels ou les moyens cliniques habituels), car vous ne pourrez pas changer la politique du département des eaux ou les habitudes des personnes: donc déménagezLorsque vous aurez trouvé de l’eau bonne dans un autre secteur ou quartier, changer immédiatement de maisonL’eau que vous buvez se substitue à toute l’eau déjà présente dans votre corps en deux jours! C’est un processus beaucoup plus rapide que celui de la nourriture assimilée. Ne tardez pas! Ceci est la partie de la cure la plus significative et la plus rapidement efficace. En 3 semaines vous pourrez être une personne complètement différente.

Quelle garantie avez-vous que dans la zone où vous vous êtes installé(e), l’eau restera bonne? Aucune! Mais, normalement les habitudes de comportement (responsable ou irresponsable) sont fixées et restent consolidées. En 5 ans j’ai vu seulement 3 cas où le département des eaux a changé sa politique de désinfection de l’eau.

Lorsque votre capacité immunitaire s’affaiblit, le nombre et la diversité de parasites augmentent, et en même temps aussi le nombre et la diversité des bactéries et des virus augmentent. Les parasites amènent leurs propres virus, (et certains d’entre eux sont des oncovirus, soit des virus qui causent le cancer), qui, à leur tour, amènent leurs propres bactéries. Les parasites ne sont pas nouvellement-arrivés chez les êtres humains. Nous les avons depuis des milliers d’années. Ils nous ont été transmis par les rats, les poulets, les lapins, les vaches, les chevaux, les chiens et tous les animaux avec qui nous avons vécu pendant toutes ces années. En théorie, nous ne devrions pas attraper les parasites des animaux. Mais en conditions immuno-dépressives nous les attrapons.

La perte de la capacité immunitaire advient par étapes; tout d’abord elle frappe les reins, ensuite l’organe qui a la tumeur. Plus tard, nous verrons pourquoi la tumeur «choisit» de s’installer exactement dans un organe. Sans la capacité immunitaire dans un organe particulier, la «manutention et le nettoyage de la maison» ne se font plus: les métaux et les solvants amenés par l’eau désinfectée avec l’eau de javel toxique ne sont plus éliminés. Ni les azocolorants ni les minuscules éclats de asbeste. Aussi le chlore s’accumule-t-il sous forme d'hypochlorite. Soit les métaux soit le chlore sont des oxydants très forts. Toute la zone s’oxyde excessivement à cause des métaux et du chlore qui y sont accumulés. Pour le corps cette zone devient une décharge, remplie d’envahisseurs vivants. À la fin il ne reste plus rien du sélénium organique, du germanium organique et de la vitamine C réduite que les globules blancs puissent utiliser pour défendre l’organe: toutes ces substances ont été oxydées et maintenant elles sont inutilisables et même toxiques.

Un endommagement immunitaire ultérieur proviendra des PCB et du benzène accumulés à cet endroit. À la fin, pendant que le fer oxydé se forme et s’accumule, la zone toxique vire et se transforme en zone ayant une polarité Sud. Ceci est surtout dû au nickel, l'un des métaux lourds que la personne boit. Le fer oxydé en ferrite (Fe2O3) a une polarisation Sud. C’est le nickel qui peut oxyder le fer présent dans le corps et démarrer ce processus pathologique. Et il se diffusera toujours plus.

Plus tard nous discuterons au sujet de ce que signifie la polarisation magnétique. Pendant ce temps, nous pouvons noter que l’accumulation de toxines et de parasites est toujours plus rapide. Plus les toxines s’accumulent en baissant votre immunité, plus les parasites et les pathogènes (bactéries mauvaises et virus) s'accroissent.

Au fur et à mesure que les envahisseurs augmentent en nombre, l’organe tombe de plus en plus malade, en laissant entrer une quantité majeure de toxines. Les premiers à en souffrir sont les reins. Y aura-t-il une limite? Le corps peut-il se protéger avant d’être complètement envahi et ainsi éviter de se transformer en une décharge d’ordures systématique? Le corps entoure-t-il la tumeur dans un épais enveloppement afin de limiter cette invasion? Pourquoi ne savons-nous pas tout cela?

Avec un système immunitaire paralysé dans la zone de la tumeur, où beaucoup de substances non désirées se sont accumulées, la seule solution pour le corps est de recourir à la détoxication. Pour un organe ou un tissu de petite dimension, cela sera une tâche très difficile à faire. Les grands organes tels que le foie ou les reins ont été spécialement conçus pour ça. Par contre, un organe plus petit se confiera à ses globules blancs (système immunitaire) pour manger la majorité des toxines ou des ennemis qui arrivent. La détoxification ne tue pas les parasites, les bactéries et les virus; elle agit seulement comme action chimique qui détoxique; par contre le système immunitaire pourrait faire les deux choses.

L’accumulation des métaux lourds dans la zone de la tumeur a laissé cette zone dans un état oxydé.

Normalement le métabolisme du corps oscille entre l’état oxydé et l’état réduit. Il le fait continuellement pour produire l’énergie dont il a besoin pour les processus vitaux. Il ne doit jamais se bloquer dans l'un des deux états.

L'une des méthodes que nous utiliserons pour aider le corps à se libérer de sa position bloquée est l’action qui réduit, qui contrebalance l’oxydation excessive.

Mais, arrêtons-nous un instant. Est-ce que la nourriture, la nourriture commune, n’est pas le réducteur fait exprès pour cela? N’est-elle pas faite pour réduire l’état oxydé à un état non oxydé? Pourquoi notre métabolisme n’arrive-t-il donc pas à se débloquer de l’excès d’oxydation du fer de ses conséquences magnétiques? Est-ce qu’il nous manque des facteurs essentiels rendant tout cela possible? Ces facteurs ont-ils été détruits par l’accumulation toxique? Nous ne le savons pas encore.

Pendant ce temps nous utiliserons la vitamine C et les composants soufrés, qui sont les traditionnels intégrateurs qui réduisent. C’est ce qui nous aidera le plus à rendre possible le fait que la réduction du fer soit de nouveau cyclique, comme, en effet, elle devrait l'être. Ceci corrigera la polarité magnétique des endroits tumoraux et des reins. L’alternance cyclique des deux polarités redeviendra ainsi automatique.

 

(Passage de: "The Prevention of all Cancers", pages 17-20; Copyright)

 

Source: Comment le système immunitaire s'affaiblit.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 21:23

 

Des scientifiques canadiens guérissent le cancer mais - chose étrange - personne n'en prend acte...

 

Extrait de l'article original:

Scientists cure cancer, but no one takes notice


Researchers at the University of Alberta, in Edmonton, Canada have cured cancer last week, yet there is a little ripple in the news or in TV. It is a simple technique using very basic drug. The method employs dichloroacetate, which is currently used to treat metabolic disorders. So, there is no concern of side effects or about their long term effects.

This drug doesn't require a patent, so anyone can employ it widely and cheaply compared to the costly cancer drugs produced by major pharmaceutical companies."

 

Source: http://www.sott.net/articles/show/228583-Scientists-cure-cancer-but-no-one-takes-notice

 

 

Traduction:

 

"Des chercheurs canadiens ont découvert une simple cure pour {guérir} le cancer, mais les plus grandes compagnies pharmaceutiques ne sont pas intéressées.

 

Des chercheurs canadiens de l'Université d'Alberta à Edmonton, Canada, ont guéri un cancer, la semaine dernière; pourtant, il y a à peine un frémissement dans les nouvelles ou à la TV. C'est une simple technique utilisant une drogue très basique. La méthode utilise le dichloroacetate, qui est couramment utilisé pour traiter les désordres métaboliques. Ainsi, il n'y a aucun souci au sujet d'effets secondaires ou concernant des effets à long terme. 

 

Cette drogue n'exige pas de brevet, aussi n'importe qui peut l'appliquer largement et à bon marché comparé aux drogues coûteuses de cancer produites par les principales compagnies pharmaceutiques."

 

Lire à la suite ici: http://www.sott.net/articles/show/228583-Scientists-cure-cancer-but-no-one-takes-notice


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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 21:27

Comment l’alchimie m’a sauvé la vie

 

Lorsque le cancer a frappé à ma porte


Jean-Jacques Crèvecœur

 

- Extraits -


Lors de ses séminaires sur la Médecine Nouvellede vive voix Jean-Jacques Crèvecœur racontait déjà son histoire ci-dessous, comment grâce à la Médecine Nouvelle et à l'Alchimie Psychologique il a pu se guérir d'un cancer du cervelet. Il proposait même à l'assistance ne pouvant croire que ce qu'elle voit ou touche de toucher la bosse résiduelle à la base de son crâne, ce que tous ceux qui le souhaitèrent pouvaient faire.

 

Récemment, il s'est décidé à mettre son témoignage par écrit dans le cadre de l'édition d'une collection d'interpellants témoignages intitulés "Points de Bascule", dont le lien de téléchargement est fourni en bas de la page.


C'est précisément ce qu'un être a déformé qui était destiné à l'embellir. Tel est le secret de l'alchimie psychologique.


"Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant une fois le conflit résolu. Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


En 1997, j’aurais dû mourir d’un cancer du cervelet.


Je n’ai fait aucune publicité autour de cet événement.


Si je suis en vie encore aujourd’hui pour vous le raconter, c’est parce que mon intuition m’a poussé à suivre la voie qui me semblait la plus appropriée pour ramener mon corps à l’équilibre.


Sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie et sans accompagnement médical.


Cette voie fut celle de l’alchimie psychologique, une voie que je m’efforce de suivre depuis près de trente ans, le mieux que je peux.

Mais avant de vous partager comment j’ai pu me guérir de ce cancer mortel, il m’importe de vous expliquer ce qu’est l’alchimie psychologique et comment j’en ai eu connaissance…


Des contes de fées à l’alchimie...


Ma découverte de l’alchimie s’est faite par un enchaînement de circonstances très particulier.

Nous sommes au début des années 1980. Rien dans mon univers familial ou dans mon cadre mental étroit de scientifique rationaliste ne me prédispose à m’aventurer vers les sombres rivages de l’ésotérisme et de l’occultisme… À cette période de ma vie, je suis un fervent catholique pratiquant, doté d’un esprit scientifique à la saint Thomas. Vous savez, celui qui ne croyait que ce qu’il voyait. Mon passage chez les «bons Pères Jésuites» m’avait rendu très méfiant à l’égard de ce mouvement naissant du New Age californien qui commençait à envahir la vieille Europe de ses techniques et de ses philosophies pour le moins étranges… Malgré tout, je suis déjà passionné par tout ce qui a trait à l’humain. La psychologie, les relations humaines, les rêves, l’inconscient, tout cela me fascine sans que j’y comprenne grand-chose.


Mon premier contact avec la psychologie, c’est à Bruno Bettelheim que je le dois, à travers son livre «La psychanalyse des contes de fées». Une porte s’entrouvre devant moi: ainsi donc, les contes de fées recèleraient des messages codés que seuls nos inconscients seraient capables de comprendre et d’intégrer pour évoluer et passer les étapes de développement que nous avons à franchir!? Ouah!!! Quelle découverte! Je prends conscience à ce moment de la richesse de ces traditions orales qui se perdent dans la nuit des temps. En même temps, une question reste sans réponse pour moi: qui a conçu le premier ces histoires? À quelle tradition ces contes pour enfants se rattachent-ils? Quel courant philosophique avait eu assez de génie pour coder, à la manière d’un rêve éveillé et dirigé, ce dont l’enfant avait besoin pour grandir psychiquement et franchir les différentes épreuves initiatiques nécessaires à sa croissance?


Ces questions resteront sans réponses pendant plusieurs années. Bettelheim, en bon psychanalyste freudien, ne m’avait pas apporté de réponse satisfaisante. Jusqu’à ce que je me perde dans une section inconnue de la bibliothèque universitaire où j’étais étudiant: celle où il était question d’interprétation de rêves. Je découvre un auteur que 12 je ne connais pas: Étienne Perrot. Cet homme a animé pendant plusieurs années une émission hebdomadaire sur une grande chaîne de radio, au cours de laquelle il se livrait à l’interprétation d’un rêve envoyé par un auditeur pendant la semaine. Et son livre, «Les rêves et la vie», reprend la transcription des meilleurs moments de cette aventure radiophonique. Passionnant! Curieux de nature, et séduit par ce que je viens de lire, je trouve dans la bibliographie des livres étudiant la symbolique des contes de fées et rédigés par une certaine Marie-Louise von Franz. Cette fois, je découvre une vision beaucoup plus large que celle - étriquée - des Freudiens. Je découvre un univers certes rationnel mais qui reconnaît l’expérience spirituelle comme une manifestation authentique de notre dimension transcendante. Là où Freud réduisait toute expérience mystique à un simple épiphénomène issu des pulsions de vie (Eros) et de mort (Thanatos), je trouve ici un univers où les grands symboles religieux et les expériences d’extase sont reconnus en tant que phénomènes à part entière.


Ce que je ne sais pas encore, c’est que le point commun de ces deux auteurs (Perrot et von Franz) est un immense personnage, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, un explorateur courageux de la psyché humaine et de ses profondeurs: Carl Gustav Jung. Je veux en savoir plus sur son œuvre, immense, mais par où commencer? À l’intuition, je me jette dans son autobiographie, rédigée deux ans avant sa mort: «Ma vie». Bouleversant. Depuis, j’ai relu cette biographie trois fois. Et chaque fois, je découvre de nouveaux pans d’une vie d’une richesse incroyable. C’est en lisant la vie de C.G. Jung que je lis, pour la première fois, une approche originale de l’alchimie. Pour le père de la psychologie analytique, l’alchimie est ce qui permet de faire le pont entre notre psychisme ordinaire (ce que Freud appelle le «Moi») et notre dimension spirituelle (ce que Jung nomme le «Soi» ou la «Supraconscience»).


L’alchimie psychologique, selon Carl Gustav Jung


L’hypothèse de Jung est que l’alchimie opérative - celle qui permet de transmuter les métaux vils en or - ne peut fonctionner et réussir que si l’alchimiste lui-même se transforme intérieurement.


Comme si le processus alchimique extérieur n’était, en somme, que le reflet du processus intérieur vécu par l’alchimiste tout au long de sa quête… Comme le disait si bien Hermès Trismégiste dans sa Table d’€meraude: «Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Tout ce qui est à l’extérieur est comme tout ce qui est à l’intérieur…»


Donc, pour accomplir le Grand Œuvre, pour fabriquer la Pierre Philosophale, il faut impérativement que l’alchimiste réalise le Grand Œuvre sur le plan psychique et spirituel. D’ailleurs, le lieu de toutes ces transformations ne s’appelle-t-il pas le laboratoire, contraction de deux termes issus du latin, labor et orare? ["travail" et "prière"]? Le laboratoire alchimique est donc un lieu où non seulement l’on travaille (labeur), mais où l’on prie également (oratoire).


Lorsque je lis pour la première fois les réflexions de Jung par rapport à l’alchimie, dans sa dimension psychologique et spirituelle, tout se met à vibrer à l’intérieur de moi. Comme si quelque chose se réveillait en moi, ou plus précisément, comme si quelque chose se souvenait à l’intérieur de moi. En lisant Jung, toute mon âme exulte de joie! Je retrouve ma maison, je reviens chez moi. Je ne sais pas comment, mais je SAIS ce qu’est l’alchimie. Et cette certitude absolue ne m’a plus jamais quitté.


Une fois reconnecté à cette fontaine de jouvence, je n’éprouve plus le besoin d’être relié à une communauté religieuse comme l’Église. Je sais, à partir de là, que mon chemin spirituel sera une voie solitaire, un sentier qui se construit pas après pas, sans suivre les traces de qui que ce soit. Au fil de mes lectures et de mes expériences, je comprends progressivement que la voie alchimique nous invite à une attitude radicalement différente de ce que ma culture et mon éducation m’ont appris. Cette attitude consiste à descendre dans la matière (cette fameuse matière première chère aux alchimistes), à descendre dans l’obscurité, dans la fange, dans le fumier de notre condition humaine pour transmuter cette lourdeur en quelque chose de lumineux et de léger. Me vient alors cette réflexion: si les alchimistes transmutaient le plomb en or, ils avaient besoin de plomb pour cette opération. Sans plomb, sans métal grossier, comment pourrait-on fabriquer de l’or?


C’est là que je commence à comprendre que notre plomb psychologique, c’est ce que nous appelons communément nos défauts, nos ombres. Ce sont toutes ces parties de nous que nous avons reléguées dans l’inconscient, que nous avons rejetées parce que nous les jugions négativement. C’est là également que je comprends combien je suis stupide de vouloir rejeter cette noirceur loin de ma réalité psychique. Car si j’ai en moi un gramme de plomb, je pourrai fabriquer au maximum un gramme d’or. Si j’ai un kilo de plomb, je peux obtenir jusqu’à un kilo d’or. Si j’ai une tonne de plomb, imaginez l’immensité de ma richesse potentielle!


À partir de cette rencontre avec l’alchimie, ma vision du monde, de la vie et de l’être humain change radicalement. Il n’y a plus rien de positif et de négatif. Il existe simplement un continuum de réalités dont certaines vibrent moins rapidement et d’autres plus rapidement. Un peu comme si le spectre de nos caractéristiques (qu’on nomme habituellement défauts et qualités) était semblable au spectre de la lumière visible. Il est évident que le rouge est très différent du violet, il est évident que la fréquence du rouge est inférieure à celle du violet. Pourtant, il ne viendrait à personne l’idée d’attribuer une connotation négative à la couleur rouge et une connotation positive à la couleur violette. Le but de la démarche alchimique c'est de réunir toutes les couleurs de l'arc-en-ciel pour réliser la lumière blanche primordiale.

 

Cette démarche de réunification, Jung l’appelle un chemin d’individuation, c’est-à-dire un chemin qui vise le centre de notre être, ce centre capable de réunir, de réunifier tout ce qui avait été épar dans notre vie. Pour Jung, l’individu, c’est un être indivisé, c’est celui qui a réussi à rassembler toutes les parties éclatées de sa personnalité, les bonnes comme les mauvaises, les lumineuses comme les ombrageuses… Le but de l’alchimie psychologique n’étant pas d’arriver à la perfection, mais à la plénitude, à la complétude!


Lorsque le cancer frappe à la porte de ma vie…


Le 2 mai 1997. Le jour de mon anniversaire. Depuis plusieurs heures, je subis un pénible interrogatoire mené par deux individus – un homme et une femme – envoyés par l’Inspection spéciale des impôts, la section la plus dangereuse et la plus vicieuse du fisc belge. Dès leur entrée dans mon bureau, j’en ai les jambes glacées, coupées. Je comprends ce que les Juifs ont dû ressentir lors des rafles de la Gestapo pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les questions se succèdent les unes après les autres, sans répit. Le dossier où ils vont chercher leur inspiration mesure sept centimètres d’épaisseur. À travers leurs questions, je découvre brutalement que j’étais sur écoute téléphonique depuis plusieurs années, que des policiers en civil ont infiltré mes conférences et mes séminaires pour compter le nombre de participants, pour relever les 15 numéros de plaques d’immatriculation, pour noter minutieusement mes propos et mes projets. Malheureusement pour eux, je leur fais la démonstration que j’ai déclaré au franc près tous mes revenus, toutes mes recettes. Le nombre de participants qu’ils ont comptés correspond à ce que j’ai déclaré. Après sept heures d’interrogatoire sans interruption, ils repartent, dépités, déçus, ne comprenant pas pourquoi leur hiérarchie leur a demandé d’enquêter sur mes activités depuis trois ans. Moi, je le sais. Depuis trois ans, je défends, corps et âme, les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6 500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système medico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120 000 euros par cancer. Pour me faire taire et pour m’arrêter dans mon travail de vulgarisation scientifique au service du bien-être et de l’autonomie en santé, tous les coups sont permis depuis 1994. Je suis répertorié comme secte dangereuse (à moi tout seul!) en France, en Suisse, en Belgique. Je subis pas moins de dix contrôles gouvernementaux en trois ans: contrôles des services de la TVA, contrôles des services fiscaux, contrôles des services des charges patronales, contrôles de la médecine du travail, et j’en passe. Dix contrôles en trois ans, et pas un franc belge de redressement ou d’amende. Mais j’ignorais qu’en parallèle de toutes ces actions administratives, je faisais l’objet d’une surveillance étroite et assidue des services de police. Il a fallu attendre le jour de mon anniversaire pour découvrir brutalement cette horrible réalité.


La descente aux enfers


Bien entendu, le choix de me rendre visite le jour de mon anniversaire n’est pas innocent. Ces gens savent très bien que nous sommes plus fragiles émotionnellement à certaines dates de l’année. Chez moi, ça a marché. Après leur visite, je sombre dans une dépression et un dégoût profonds. Je suis en état de choc. Ainsi donc, je suis traité par mon gouvernement comme un grand criminel. Moi qui ai toujours voulu me mettre au service de l’autonomie et de la conscience des individus, je suis considéré comme un dangereux gourou de secte. Pendant les mois de mai et de juin, je suis paralysé. J’annule tous mes séminaires et je passe mes journées à broyer du noir. Je suis dégoûté, même écoeuré. Mais surtout, j’ai peur. Peur d’être poursuivi, peur d’être harcelé, peur d’être écouté, peur d’être arrêté et emprisonné. Je n’en parle à personne, même pas à mon entourage proche. Je rumine des idées complètement folles. Je veux disparaître d’Europe, abandonner tous mes biens, partir avec ma femme et mes trois filles sur un autre continent, en payant les billets d’avion en espèces, nous faire faire de fausses identités et ne plus jamais parler de santé, de cancer. Ne plus jamais avoir de vie publique. Disparaître pour de bon… Je me sens mourir psychiquement. Je n’ai plus aucune vitalité, plus aucune fluidité. Et j’ignore que pendant ce temps, un cancer se développe à la base de mon crâne, dans mon cervelet.


Heureusement que j’ignore cette information à ce moment-là. Car je ne suis pas certain que j’aurais été capable d’encaisser le stress lié à la découverte de cette maladie potentiellement mortelle. Un changement radical et salutaire de perspective Fin juin, une idée fulgurante traverse mon esprit. Pour la première fois en deux mois, j’y vois clair! Je prends conscience soudainement que si je mets mon projet de disparition à exécution, ceux qui veulent me faire taire auront obtenu ce qu’ils voulaient. C’est alors que ma position de vie bascule radicalement. Je décide de mener plusieurs actions extérieures et plusieurs actions intérieures, pour remettre en route mes énergies de vie. Car je me souviens à ce moment de cette phrase de Jung (encore lui): «La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir. Je décide d’attaquer en justice la commission parlementaire chargée de la lutte contre les sectes, pour diffamation et abus de pouvoir. J’engage un avocat féroce qui me conseille de recueillir des témoignages auprès des participants de mes séminaires. J’écris aux trois cents derniers inscrits de mes activités, et je leur demande de témoigner à propos des accusations de secte dont je fais l’objet. En trois semaines, je reçois 180 lettres de témoignages, toutes aussi réconfortantes que chaleureuses. Ces lettres me font le plus grand bien. Mon avocat et moi préparons le dossier que nous comptons déposer devant un tribunal compétent. Ça, ce sont les actions extérieures


À côté de cela, je ressens la nécessité de plonger à l’intérieur de moi pour y rencontrer mes ombres et mes obscurités. Car j’ai l’intuition que ces accusations de secte et ce harcèlement administratif permanent ne me sont pas arrivés par hasard. D’autres défendent comme moi les travaux de Hamer et ne sont ni inquiétés, ni harcelés, ni fichés comme secte. J’en viens à me dire que si j’attire à moi ces événements, c’est parce que quelque chose d’obscur et de sectaire se cache au fond de moi… Comme le disait Jung: «Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité».


À partir de là, je sors de ma position de victime et je reprends la responsabilité de ces parts d’inconscient que je n’ai pas ramenées à la conscience. Et je décide d’aller à la rencontre de ce plomb qui alourdit ma vie pour tenter de le transmuter en or! Je contacte un de mes amis thérapeutes. Je lui demande d’utiliser tous les outils dont il dispose pour m’aider à identifier tous les aspects sectaires que je porte en moi. Au départ, il ne me prend pas au sérieux, s’esclaffant: «Toi, Jean-Jacques, une secte!? S’il y en a bien un qui n’a rien à voir avec une secte, c’est bien toi». Mais j’insiste. Et je lui explique le sens de ma démarche.


À l’aide d’une multitude d’outils (...), nous identifions un à un mes aspects sectaires. La démarche prendra plusieurs longues séances de trois heures, étalées sur un mois. Et effectivement, même s’ils sont invisibles, mes côtés sectaires sont bien présents… La transmutation du plomb en or et la découverte de ma guérison Ayant tous les éléments en main, je n’ai plus besoin de personne. J’ai ma matière première. Tout est prêt pour accomplir la transmutation alchimique de mes côtés 18 sectaires. Pour ce faire, je m’inspire du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot: «Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête…» L’invitation est claire. Il s’agit pour moi de reconnaître que ce fumier existe en moi (première étape), de reconnaître que ces aspects obscurs vivent en moi et font partie de ma réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement comme faisant partie de moi (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux. C’est ce que je fais, avec beaucoup d’intensité et d’émotion. Une à une, je reconnais mes ombres. En pensée, je les prends dans mes bras et je les serre contre moi. C’est à une danse avec mes ombres que je me livre. Ce n’est pas simple pour autant, car j’ai beaucoup de difficultés à ne pas juger certains aspects obscurs qui sont en moi. C’est là que je fais appel à plus grand que moi, à cet Amour infini qui me traverse et qui me fait être. Et je parviens finalement à faire l’amour avec mes ombres jusqu’à ce que leur état change. En faisant cela, j’accepte de ne plus être cet être immaculé, sans tache et sans défaut. Mais ce que je perds en blancheur et en perfection, je le gagne en plénitude et en humanité, en humilité aussi. Je me sens plus complet et j’accepte enfin d’assumer le côté obscur de ma personnalité…


Dès que ce processus est terminé, la chape de plomb (c’est le cas de le dire) qui pesait sur moi depuis trois mois disparaît, instantanément. Je retrouve le calme, la paix, la sérénité. Je ressens cet air cristallin caractéristique de ce qui suit l’orage: vibrant, subtil, léger. À nouveau, j’ai envie de vivre, d’enseigner, d’animer des conférences et des séminaires, d’écrire. À nouveau, j’ai envie de me mettre au service de l’autonomie et de la santé, mais avec une conscience nouvelle, encore plus aiguisée des pièges qui nous guettent sur notre chemin.


Trois semaines plus tard, ma coiffeuse découvre une boule de deux centimètres de diamètre à la base de mon crâne. Elle me fait remarquer que cette boule n’était pas présente, un mois plus tôt. C’est alors que je comprends ce qui s’est joué à mon insu dans ma physiologie. Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant, une fois le conflit résolu.


Deux ans plus tard, je me faisais examiner par un grand connaisseur de la Médecine Nouvelle de Hamer, qui me confirmait mon analyse. Un cancer s’était bien développé dans mon cervelet au moment où j’avais découvert brutalement que j’étais surveillé et poursuivi… Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


Voyage au centre de Soi-même


Comme l’a montré magistralement Paulo Coelho dans son roman «L’alchimiste», la démarche alchimique est un voyage qui nous ramène au point de départ de notre quête, mais plus au centre. C’est un voyage que nous ne pouvons accomplir qu’en acceptant d’être de moins en moins armé, de moins en moins outillé. Accepter de tout perdre, à commencer par nos certitudes, nos repères et nos habitudes. Mais surtout, entrer dans une dimension où il n’y a plus ni bien ni mal, mais simplement un chemin où chaque pas nous rapproche du seul but qui importe (...). C’est un chemin solitaire, exigeant, où plus on avance, moins les repères se manifestent et moins le mental est capable de se raccrocher à ce qu’il connaît. Un chemin où l’on se dépouille de tous les faux semblants, de tous les vêtements sociaux que l’on a interposés entre nous-mêmes et notre centre. Un chemin où l’on se présente nu sous le regard de la Vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre vie, à travers les rêves, les signes et les synchronicités. Cet événement, comme bien d’autres dans mon existence, m’a montré à quel point ce n’est pas le combat et la lutte contre la maladie qui nous sauvent la vie, mais bien la reconnaissance, l’accueil et l’amour inconditionnel de ce qui est… En cela, je peux dire que l’alchimie m’a vraiment sauvé la vie!"


Télécharger le fascicule complet d'où est extrait le témoignage de Jean-Jacques Crèvecœur:


http://coopedition.com/le-point-de-bascule 


http://coopedition.com/wp-content/uploads/2011/12/CP-EBOOK24-12.pdf

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 21:40
Cancer d’un proche, que faire?

Je reçois souvent des appels téléphoniques, des lettres ou des mails de personnes touchées par le cancer d’un membre de leur famille ou d’un ami proche. Avec beaucoup de sympathie, ces personnes voudraient aider le malade à guérir. Encore faut-il le faire avec respect, en tenant compte des éléments suivants:

1. Avant de bousculer le malade en lui assénant vos idées sur la question, soyez à l’écoute. Demandez-lui comment il voit sa situation, quelles sont ses croyances, ses idées, ses espoirs; ne vous mettez pas en position de vouloir lui imposer vos points de vue!

2. Informez-vous sur le sujet. Lisez des livres-phares pour comprendre ce qu’est le cancer, pourquoi il survient et quel est son message sur le plan physique, émotionnel, mental et spirituel.

Voici quelques titres pouvant vous aider:

Le cancer apprivoisé de Léon Renard: une synthèse des travaux de biologie totale et de la nouvelle médecine du docteur Hamer.

Transformez votre vie de Louise Hay: une américaine se guérit et comprend l’influence des pensées sur notre corps.

L’amour, la médecine et les miracles du docteur Bernie Siegel. Quand un chirurgien découvre les «patients exceptionnels», ceux qui guérissent!

Guérir envers et contre tout du docteur Simonton. Les prodiges de la visualisation pour se guérir.

Tout peut être guéri de Martin Brofman. Se guérir en changeant ses croyances et en travaillant sur sa conscience.

Artisans de leur guérison du docteur Christian Tal Schaller. 17 récits extraordinaires de personnes ayant suivi l’approche holistique.

Anticancer du docteur David Servan-Schreiber. L’auteur du bestseller Guérir décrit comment il s’est guéri lui-même d’un cancer.

Prévenir et vaincre le cancer du docteur Jean-Pierre Willem. Par le fondateur de «Médecins aux pieds nus», un pionnier de l’ethnomédecine.

Guérir définitivement du cancer par le docteur Henri Joyeux. Un professeur de médecine s’ouvre à une vision globale du cancer.

- Retrouver ses ailes: Guérir et s’épanouir par la biologie totale de Johann Warren. Comment les conflits psychiques se transforment en maladies.

- Racines familiales de la "mal a dit" par Gérard Athias. Les racines de nos maladies explorées en profondeur.

-Décodage biologique des maladies par Christian Flèche. Les ressources de la «biologie totale».

Le cancer par le docteur André Gernez. Un médecin français précurseur comprend les lois biologiques de la formation des cancers.

Le rapport Campbell par le professeur Colin Campbell. La plus vaste étude jamais réalisée sur les rapports entre l’alimentation et les maladies.

- Prenez votre santé en mains par Michel Dogna. Un grand naturopathe montre les chemins de la guérison.

Vivre le cancer du sein autrement par le docteur Thierry Janssen. Un message d’espoir, par un médecin belge auteur de nombreux bestsellers.

Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive!

Mais une fois que vous aurez intégré quelques notions de base sur le sujet, allez vers votre ami ou votre parent et parlez-lui délicatement de vos recherches. «J’ai lu que… qu’en penses-tu?» Soyez très attentif à ne pas jouer les missionnaires en défendant avec ferveur et passion votre opinion personnelle mais sentez comment il réagit aux idées que vous proposez si elles diffèrent du schéma classique: «Je n’y peux rien, je suis une victime malchanceuse. Je ne suis pas responsable de cette « tuile qui me tombe par hasard sur la tête ». Je ne veux qu’une chose, qu’on détruise cette tumeur au plus vite pour que je puisse reprendre ma vie habituelle».

Voyez comment ce malade réagit au discours «La maladie est une occasion d’apprendre à me guérir et à gérer ma santé». Si vous sentez qu’il est ouvert aux approches non conventionnelles, orientez-le vers des lectures, des centres ou des thérapeutes holistiques. Si vous voyez qu’il est réfractaire à toute idée de démarche personnelle, ne forcez pas sa porte, respectez ses choix. Tout au plus, glissez-lui un livre qui vous a touché, sans dire «C’est un livre formidable, tu dois absolument le lire!» mais en disant «J’aimerais bien savoir ce que tu en penses…» et s’il n’en reparle plus n’insistez pas, même si cela vous demande un gros effort. Ne détruisez pas une relation d’amitié parce que vous voulez montrer vos brillantes connaissances sur la question et obliger votre proche à se guérir malgré lui!

3. N’hésitez pas à oser parler de la mort en lui demandant ce qu’elle signifie pour lui et comment il l’envisage. Si vous sentez qu’il est réceptif parlez-lui des quatre corps de l’être humain et du fait que seul le corps physique meurt. De cette façon vous l’aiderez à se délivrer de la peur de mourir et à ouvrir un dialogue en profondeur sur le sens de la vie sur terre et dans l’au-delà.

4. Si vous avez des émotions face à sa situation, ne les déversez pas sur lui mais sortez un moment afin de vous secouer, de vous étirer, de lâcher vos émotions par des gestes et des sons. Laissez partir votre peur, votre colère, votre révolte, votre tristesse puis reliez-vous à l’Amour, à la Vie, à Dieu et laissez couler à travers vous ces forces lumineuses.

5. Laissez-vous guider par votre intuition pour trouver mes mots justes, les mots du cœur. Parlez «d’âme à âme» en imaginant votre corps de lumière connecté à celui de l’autre afin d’être inspiré pour dire au malade ce qui va l’aider à avancer sur son chemin de conscience.

6. Remerciez l’univers de vous donner cette occasion d’apprendre à aider votre proche d’une manière qui soit attentive à ses besoins profonds, dans l’amitié, le respect et le soutien.


Source: 
http://www.santeglobale.info/tal/Cancer-d-un-proche-que-faire.html

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:21

 

«Savants maudits, chercheurs exclus»

- Extrait d'un livre de Pierre Lance -

 

Volume 2, Gaston Naëssens

- Extrait -


«Gaston Naessens est né en 1924 dans une famille bourgeoise du Nord de la France. Alors qu’il étudie la physique, la chimie et la biologie à l’Université de Lille, éclate la seconde Guerre Mondiale. Gaston Naessens est évacué vers le Sud de la France. En juin 1945, il est diplômé de l’Union Scientifique. C’est une structure créée pendant la guerre par des professeurs de Lille réfugiés à Nice. A la fin des années quarante, il applique son esprit inventif à trouver le moyen d’agir directement sur les cellules cancéreuses. En fait, il cherche à influer sur les processus permettant la prolifération des tumeurs. En 1949, Gaston Naessens parvient à mettre au point un médicament dont l’objectif est d’enrayer l’aspect «fermentation» des tumeurs cancéreuses. Ce produit transformait la lécithine des tissus en lysocithine. Fabriqué par un laboratoire suisse, ce médicament fut vendu par les pharmaciens, en France et en Suisse, de 1950 à 1960.

Mais Naessens, dont rien n’arrête la créativité, a mis au point un nouveau microscope grâce auquel il établit lui-même des diagnostics de cancer. Après quoi il prescrit son produit alors appelé le GN-24, lequel se révèle extrêmement efficace sur les sarcomes, des cancers qui se déclarent dans les tissus conjonctifs. C’en est trop pour les autorités médicales, qui considèrent le cancer comme leur «chasse gardée». (Gaston Naessens est diplômé de biologie, non de médecine, NDLR). Elles passent à l’attaque du trop talentueux franc-tireur.

Menacé des foudres de la justice pour exercice illégal de la médecine, Naessens suspend ses traitements aux malades. Ceux-ci l’attaquent à leur tour pour non-assistance à personne en danger. Gaston Naessens est pris entre le marteau et l’enclume. Il tombe deux fois sous le coup de la loi: une première fois parce qu’il soignait des malades sans avoir le diplôme de docteur en médecine, délit prévu par l’article 372 du Code de la Santé; une seconde fois parce qu’il a refusé de soigner ces mêmes malades qui sont en danger de mort, délit poursuivi par l’article 63 du Code pénal…

En juin 1956, perquisition chez Naessens et saisie des ampoules de son remède. Mais l’Inspecteur de la Santé publique lui en laisse une quantité suffisante pour ses patients en cours de traitement. Le 15 mars 1957, seconde perquisition et, le 28 mars, on pose les scellés sur son matériel et sur la porte de son laboratoire. Il ne peut plus soigner ses malades. Tout cela parce qu’une de ses patientes, qu’il avait soignée en 1953, avait eu la malencontreuse idée d’aller voir un médecin et de lui parler de Naessens. Ce dernier raconte:

«Entre-tempsle médecin qui m’avait dénoncé avait continué à bourrer de morphine la malade qui avait eu le tort de ne pas s’en tenir au verdict fatal qu’il avait émis, et d’essayer de guérir hors des règles officielles. La malheureuse a eu ainsi 4308 ampoules de morphine. (…) Elle a tenu un an et dou ze jours avant de succomber à cette intoxication massive. Pourtant, ce n’est pas son médecin qui a été poursuivi et que l’on a empêché d’exercer; c’est moi...»

Naessens habite alors à Chelles (Seine-et-Marne), où les malades abandonnés viennent le supplier de les traiter. Il est contraint de les renvoyer. Ceux-ci alertent le ministre de la Justice. Quinze jours plus tard, n’ayant pas de réponse, ils organisent une manifestation et distribuent des tracts ainsi libellés:

«Vous qui êtes abandonnés par ceux qui ont le monopole de la médecine officielle, vous qu’un juge d’instruction sans pitié empêche de recevoir des soins indispensables, venez manifester votre volonté de vivre, le mardi 16 avril 1957, devant le ministère de la Justice, 13, place Vendôme».

Au jour dit, la police disperse les manifestants … (…)

Au début des années cinquante, Gaston Naessens était déjà persuadé de l’existence de micro-organismes qu’il ne pouvait pas apercevoir au moyen des microscopes classiques. Soucieux de confirmer son intuition, il se lance lui-même dans la mise au point d’un microscope très spécial, avec le concours d’artisans opticiens de Leitz, en Allemagne. Par la suite, il perfectionnera encore l’appareil grâce à des procédés électro-magnétiques. Cette performance fera l’étonnement des professionnels de l’optique et témoigne à elle seule du génie de ce chercheur polyvalent. (…)

En 1952, son microscope inégalable lui a donc permis d’observer des corpuscules différents des virus et des bactéries, que personne n’avait pu voir avant lui. Il leur donne le nom de somatides. (…) [NDLR: Il semble que ces somatides soit la même chose que les microzymas d'Arthur Béchamp, aussi appelés par d'autres auteurs "symbiotes", "symbiontes", "nanobes", etc.]

Poursuivant méthodiquement ses recherches, il multiplie les expériences et il s’aperçoit, en 1959, qu’en injectant à des chevaux des cultures de somatides de cancéreux, il suscite chez les animaux une forte réaction immunitaire. Et il obtient chez des souris un effet anti-cancéreux en leur injectant une gamma-globuline qu’il extrait du sang des chevaux traités. Il vient de découvrir l'"Anablast", qui va le rendre célèbre dans le monde entier.

Naessens obtient, en 1961, un brevet pour l’Anablast, et dépose à l’Académie des sciences de Paris, le 3 juillet 1963, une publication scientifique portant le numéro 14405. De nombreux médecins français, consciencieux et honnêtes, se désespérant de ne pouvoir guérir certains cas de cancer, se décident à prescrire l’Anablast à quelques-uns de leurs patients. Ils obtiennent, le plus souvent, d’excellents résultats et l’intérêt pour le produit de Naessens se développe rapidement, jusqu’au jour où un journal britannique, en janvier 1964, annonce qu’un chercheur français a mis au point un traitement anti-cancéreux qui fait merveille. La nouvelle, aussitôt reprise par de nombreux médias, fait le tour du monde en quelques jours. Gaston Naessens est à l’époque installé en Corse, et l’île voit débarquer quelque dix mille personnes impatientes de recevoir le médicament-miracle. Alors commence vraiment «l’affaire Naessens»...

Affolé, le gouvernement français expédie en Corse 350 gendarmes pour «rétablir l’ordre» [!!!]. Les autorités contraignent Naessens à déclarer publiquement qu’il ne lui est plus possible de fabriquer l’Anablast. Le chercheur ne résiste pas à l’injonction (…) et rentre aussitôt à Paris, en espérant que ce tintamarre va obliger les officiels de la médecine à reconnaître la valeur de l’Anablast, car son médicament et lui-même font alors les gros titres de toute la presse.

C’est le professeur Denoix, directeur de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy de Paris, qui examine des échantillons de l’Anablast. Quelques jours après les avoir reçus, il déclare que le produit n’a aucune valeur. Et il ajoute que les somatides de Naessens ne sont que des «figures myéliniques» connues, des artéfacts de coloration des frottis sanguins. Naessens est sidéré. Il affirme qu’il est impossible de démontrer quoi que ce soit sur la valeur de l’Anablast en un si court laps de temps et en conclut, que le Professeur Denoix, grand patron de la cancérologie, a émis son opinion sans procéder à la moindre étude scientifique sérieuse. Mais le procureur de la République décide que Gaston Naessens sera traduit en justice au motif de pratique illégale de la médecine. L’instruction va durer trois mois, durant lesquels, on s’efforce de rassembler les preuves de la «culpabilité» de Naessens.

Or, en 1964, un citoyen canadien du nom de René Guynemer, dont le fils est gravement malade, écrit à Naessens pour lui demander de venir soigner son enfant. Et il arrange une rencontre entre Naessens et l’Ambassadeur du Canada à Paris. Guynemer et l’ambassadeur Jules Léger exhortent Naessens à quitter la France et à venir s’installer au Canada, où, lui assurent-ils, il pourra continuer ses recherches sans être inquiété. (…)

Cependant son entrée au Canada ne se fait pas dans la discrétion souhaitée, bien au contraire. Le tapage médiatique est énorme et tout le monde attend la guérison du petit Guynemer. Malheureusement, l’enfant, atteint de leucémie, décède en juillet 1964, alors que Naessens se montrait très confiant dans sa guérison. Que s’est-il donc passé?

L’enfant était hospitalisé à l’Hôpital Ste Justine. En juin 1964, le chercheur prépare son Anablast sous la surveillance du Dr Armand Frappier. Naessens confectionne 88 ampoules du médicament. Il en remet 50 pour analyse au Dr Frappier et 38 autres au Dr Royer, directeur de Ste Justine, lesquelles sont destinées au traitement du jeune patient.

Les journaux annoncent que le petit Guynemer reçoit la première injection le 17 juin. Mais, parallèlement, le collège des médecins déclare que l’Anablast n’a aucune valeur, tout en assurant que l’inoculation du produit sera poursuivie «pour des raisons humanitaires». (…). Le 4 juillet, le petit Guynemer décède. L’opinion publique, tenue en haleine par la presse, attend des explications qui tardent à venir. Et pourquoi n’a-t-on pas autorisé Naessens à être présent lors des injections? Mais, quelque temps plus tard, les 38 ampoules qui auraient dû servir à traiter l’enfant sont rendues à Naessens!!!  (…).

Gaston Naessens affirme avoir identifié une substance émise par les tumeurs, substance qu’il nomme le «facteur co-cancérigène K». Il s’agirait d’une enzyme ayant pour fonction de paralyser les cellules T4, qui sont les «patronnes» de notre système immunitaire. Cette mise hors jeu des T4 étant obtenue, les tumeurs peuvent facilement tirer du corps tout l’azote qui leur est nécessaire sans être combattues par les globules blancs et les lymphocytes.

Les cellules cancéreuses ayant en outre une forte attirance pour le camphre, Naessens utilise celui-ci comme porteur de l’azote destiné aux cellules cancéreuses. Dès lors, étant gavées d’azote par le 714-X, elles n’émettent plus le facteur cancérigène K qui paralysait le système immunitaire. Celui-ci redevient aussitôt opérationnel et l’effet obtenu serait très rapide et spectaculaire.

Ce résultat a été notamment confirmé par un médecin belge, le Dr Florianne Piers, qui a pu témoigner de l’action thérapeutique majeure du médicament, puisque le 714-X a été bénéfique aux sept patients qu’elle soigne ainsi depuis six mois et qui ont tous retiré des effets salutaires des produits, sans le moindre effet secondaire.

Selon Gaston Naessens, grâce à son médicament, le pourcentage de rémissions des cancers en phase terminale est de 25 %. Il passe à 50 % pour les cancers avancés, et atteindrait 100 % pour les cancers primaires, qui n’ont pas encore fait de métastases. L'on comprend qu’un vent de panique saisisse les industriels de la cancérologie traditionnelle à la seule idée que de telles statistiques puissent se vérifier. Leurs florissantes entreprises sombreraient dans un maelström boursier si jamais le médicament Naessens était agréé. Sans parler des carrières de «grands professeurs» qui passeraient tout d’un coup à la trappe.

Mais Gaston Naessens, probablement traumatisé par les avanies qu’on lui a fait subir, devient méfiant et se défie désormais des propositions les mieux intentionnées:

Le 29 juillet 1987, le docteur Francesco Bellini, qui préside et dirige le célèbre Institut de recherche de IAF-Biochem, vient à Rock-Forest pour rencontre Gaston Naessens et visiter son laboratoire.

L’avocat de l’Institut, Maître Lawrence Wilson, l’accompagne et les deux hommes sont si intéressés par les travaux et les résultats de Naessens que celui-ci reçoit, le 13 octobre suivant, un projet de contrat lui offrant de céder à IAF-Biochem l’exclusivité de la commercialisation du produit pendant dix années, dès que le 714-X sera clairement identifié. Mais Naessens prend peur. Ne risque-t-il pas d’être écarté des recherches et de n’avoir plus son mot à dire? Finalement, il refuse le contrat. (…)

Le docteur Ralph W Moss, expert en cancérologie, et conseiller en approches non conventionnelles contre le cancer auprès de plusieurs organismes, notamment les National Institute of Health des Etats-Unis, a rendu visite à Gaston Naessens dans son laboratoire en 1994 et il a étudié ses travaux pendant plus de trois mois. Il sortit si impressionné de ce studieux séjour qu’il n’hésita pas à déclarer:

«La portée que pourrait avoir l’orthobiologie somatidienne sur la médecine est presque inimaginable; c’est réellement une science qui pourrait bouleverser nos paradigmes actuels. Si les théories de Naessens s’avèrent fondées, les biologistes, ne vont pas devoir réécrire leurs manuels, ils devront les jeter à la poubelle». (…)

En 1999, une collaboratrice de Gaston Naessens, le docteur Diane Van Alstyne, a soumis, sous couvert d’anonymat, le 714-X à un essai avec placebo au Dana Faber Cancer Research Institute de Boston. Les résultats indiquaient très clairement que le 714-X contribue au processus d’élimination des cellules cancéreuses et qu’il accentue la réponse immunitaire. Mais ces résultats étonnants mirent évidemment la puce à l’oreille des expérimentateurs qui cherchèrent à s’informer sur l’origine de ce produit révolutionnaire. Et lorsqu’ils s’aperçurent qu’il s’agissait du 714-X, l’Institut refusa de remettre les résultats à Gaston Naessens. (…)

Naessens fut contraint de poursuivre l’Institut pour pouvoir enfin obtenir les résultats des tests. Au reste Naessens ne se faisait pas trop de soucis pour l’avenir de son médicament, car tout un réseau de thérapeutes alternatifs s’était peu à peu constitué et diffusait tranquillement le 714-X par le bouche à oreille (…). C’est ainsi, qu’au Québec seulement, près de 2000 personnes atteintes de maladies dégénératives, notamment cancer et sida, auraient bénéficié clandestinement de ce traitement, qu’il est possible de se procurer depuis 1977.

Le traitement de base fonctionne par cycles de 21 jours, et coûte 100 $. Une utilisation de six à huit cycles est recommandée, ou bien l’on arrête dès que les examens montrent que la maladie a disparu. Le traitement terminé, il est conseillé de prendre le 714-X deux fois par an, à titre préventif ou d’entretien.

Le médicament est normalement administré par une injection dans la région des ganglions lymphatiques de l’aine. Elle peut être administrée par un professionnel de santé ou par la personne elle-même. Il existe des documents et des vidéos qui expliquent la procédure à suivre. Il est possible, dans certains cas particuliers, de se servir d’un nébuliseur pour inhaler le produit.

Les témoignages de personnes qui disent avoir été guéries par lui du cancer ou du sida abondent. Le 714-X contribuerait à améliorer la santé des personnes de tous âges atteintes de maladies comme le cancer, la fibromyalgie, la sclérose en plaques, le syndrome de la fatigue chronique, le lupus, l’arthrite, le rhumatisme inflammatoire, le sida.

Il serait également efficace contre les complications postvaccinales, les infections virales ainsi que pour favoriser les convalescences post-chirurgicales. L'on recommande également de prendre le 714-X avant de subir une chirurgie ou une chimiothérapie pour préparer l’organisme à une bonne défense immunitaire.

Gaston Naessens déclare que huit thérapeutes au Québec fournissent le 714-X à leurs patients. Quant à lui, depuis les accusations de 1984, il se limite à déterminer la gravité de l’état des patients par l’observation microscopique de leur sang. Mais les intéressés sont contraints pour cela de se rendre chez Naessens, car il déclare qu’il est impossible d’obtenir un diagnostic fiable plus de 20 minutes après la prise de sang.

Cependant le 714-X franchit allègrement les frontières canadiennes et il est utilisé en France, en Autriche, en Russie, au Japon, en Belgique, en Suisse et, bien sûr, aux Etats-Unis. Dans ce dernier pays, l'on assure même qu’une association de sidéens de la région de Los Angeles l’expérimente sur une grande échelle. On cite le cas de Bernard Baril: atteint au palais par un sarcome de Kaposi, il le vit disparaître en quelques semaines, après avoir bénéficié du traitement de Naessens. Touché par le sida, il a vu son état s’améliorer spectaculairement grâce au 714-X. (…)

Deux chercheurs canadiens, les docteurs John Bienenstock et Daniel Perey, professeurs à l’Université de MacMaster, qui ont travaillé plusieurs mois auprès de Gaston Naessens, écrivaient:

«Nous avons vérifié dans nos laboratoires, avec une assistance scientifique raisonnable, les prétentions de M. Naessens selon lesquelles l'on peut isoler dans le sang de sujets en santé, humains ou animaux, des micro-organismes qui peuvent croître par la suite dans un milieu artificiel. Ces micro-organismes possèdent des propriétés très inhabituelles, comme la résistance à l’ébullition et à la lumière ultra-violette. Ces trois procédés sont utilisés couramment en recherche et dans l’industrie pour stériliser les fluides, cependant en dépit de ces traitements, mes micro-organismes que nous pouvons maintenant isoler continuent de croître et prennent plusieurs formes au cours d’un cycle en plusieurs phases. Autant que nous puissions en être sûrs, ces micro-organismes ne sont pas le résultat de contamination».

En 1989, après un procès gagné par Gaston Naessens, un groupe de patients a exigé de Santé Canada qu’il permette la distribution du produit, bien que celui-ci n’ait toujours pas reçu l’agrément des autorités canadiennes. Depuis 1990, Santé Canada, dans le cadre de son programme d’accès spécial, autorise les médecins à prescrire le 714-X à des patients atteints d’une affection grave ou potentiellement mortelle, si les traitements classiques se sont avérés inefficaces. C’est ainsi qu’entre 1990 et 2002, 1632 médecins ont reçu 18 224 autorisations de prescription au profit de 3739 patients.

L'on n’imagine pas que cela puisse se passer en France et il faut saluer la relative liberté médicale du Canada. S’il est vrai que l’on rencontre dans tous les pays la dictature larvée des mandarins de la médecine, force est de constater qu’elle n’est nulle part plus puissante ni plus intolérante qu’au pays des droits de l’homme. En matière de liberté thérapeutique, l'on est en droit de dire que la France, c’est l’enfer, l’Amérique du Nord, le purgatoire.

Un bactériologiste américain du nom de Walter Clifford ayant travaillé durant plusieurs années pour l’armée des Etats-Unis résumait ainsi la situation: 

«Si vous ne vous en tenez pas à la ligne officielle, les bonzes de la médecine ne veulent même plus savoir ce que vous avez découvert, peu importe ce que c’est». 

 Lorsqu’un chercheur indépendant fait une découverte, les officiels s’empressent de la discréditer tout en refusant de l’expérimenter. Un journaliste qui demandait au docteur Augustin Roy si le corps médical avait évalué le médicament de Naessens s’entendit répondre:

«Ce n’est pas notre travail». [!]

Quant au Dr Richard Morisette, microbiologiste de l’Hôtel-Dieu de Montréal, qui faisait son internat à l’hôpital Ste Justine en juillet 1964 durant l’agonie du petit Guynemer, il eut une réponse plus sidérante encore. A Christian Lamontagne, qui lui demandait s’il serait prêt à faire les tests qu’il prétendait réclamer, le Dr Morisette déclara superbement qu’il avait «d’autres choses plus importantes à faire que de s’occuper de Monsieur Naessens». Or, personne ne lui demandait de s’occuper de Naessens, mais de se soucier de ses malades. Toutefois, cette idée ne semblait pas l’avoir effleuré.

Je voudrais ici attirer l’attention sur un effet particulièrement pervers de cet ostracisme dont sont victimes les scientifiques indépendants. Aujourd’hui,  le public cultivé sait à quoi s’en tenir et fait de moins en moins confiance au corps médical. Parallèlement, il s’intéresse à toutes les médecines alternatives que les officiels méprisent ou condamnent et prête volontiers l’oreille à toutes les rumeurs de succès thérapeutiques non conventionnels qui se colportent. Aussi est-il aisé à un charlatan de profiter de ce préjugé favorable pour avantager leurs affaires. Et à force de jeter l’opprobre sans discernement sur tous ceux qui affirment pouvoir guérir, ce sont les mandarins qui se rendent eux-mêmes complices des charlatans et qui encouragent leur prolifération.

Gaston Naessens aimait son pays et c’est en France qu’il eût souhaité être reconnu. Mais, après avoir été condamné à verser 300 000 francs d’amende et 600 000 francs de dommages et intérêts  à l’ordre des médecins (il s’agit de francs des années cinquante), par un tribunal prétendant rendre des services "au nom du peuple français", lequel n’en pouvait mais, ce grand chercheur dut se résoudre à se tourner vers d’autres cieux.

Aujourd’hui, c’est au Québec, terre française malgré tout, que Gaston Naessens poursuit son œuvre passionnante. Souhaitons-lui longue vie et bonne justice.»

 

Source (adresse de l'éditeur permettant de se procurer le livre au complet)http://www.editions-tredaniel.com/savants-maudits-chercheurs-exclus-p-868.html.

Lire le début du livrehttp://www.editions-tredaniel.com/product_view_first_pages.php?products_id=868&current_page=1.


Nota Bene: Les 48 histoires de "savants maudits - chercheurs exlus" dans les 4 volumes parus à ce jour (la toute première est celle du biologiste Paul Kammerer et la toute dernière est celle de Hulda Clark, autre grande chercheuse indépendante en cancérologie) racontées par Pierre Lance sont toutes de très grand intérêt et cela vaut vraiment le coup d'avoir toute la "tétralogie" chez soi!


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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 20:26
Avancée de la recherche cellulaire
dans la lutte contre le cancer
et les maladies cardiaques
.
Pour les patients des résultats inespérés

Dr Matthias Rath
  

Information importante

 

Le jeudi 22 septembre 2011 est parue dans le New York Times – au début de ce journal, dans la partie politique – une annonce concernant le nouveau livre du Dr Rath et du Dr Niedzwiecki. Le titre original en anglais de cet ouvrage est: "Victory over cancer" ["Victoire sur le cancer"].

Au même moment se tenait l’Assemblée générale de l’ONU durant laquelle les représentants des gouvernements du monde entier ont séjourné à New York. Chacun d’entre eux a donc lu leNew York Times.

Le monde entier est, de ce fait, désormais au courant de la percée qui a été faite en matière delutte naturelle contre le cancerLe cancer n’est plus une condamnation à mort.

Personne ne peut donc dorénavant dire qu’il n’était pas au courant.

Toute personne qui continue à ignorer ces connaissances commet une faute grave.

Il est possible de consulter ce livre en anglais sur le site: www.victory-over-cancer.org.


L'Alliance pour la Santé du Dr Matthias Rath, docteur en biologie moléculaire, envoie à qui le demande plusieurs livrets dont les titres suivent:

  • Avancée de la recherche cellulaire dans la lutte contre le cancer,
  • La solution de la médecine cellulaire aux troubles du rythme cardiaque,
  • Succès de la Médecine Cellulaire face à l'ostéosarcome,
  • Substance nutritives thérapeutiques dans le traitement du cancer,
  • Cancer: Un exposé général et une découverte capitale .....,
  • Vidéo éducative sur la médecine cellulaire.

En résumant à l'extrême, les recherches biologiques de l'équipe du Dr Rath démontrent que la propagation du cancer peut être bloquée par la vitamine C, la lysine, la proline et les polyphénols (expérience sur les cellules cancéreuses de la société Rath, inc.).

Cette avancée de la recherche cellulaire contre le cancer - les livrets relatant les expériences faisant foi - devrait vous permettre d'attirer l'attention - si vous en avez un - de votre "médecin traitant".

Vous pourrez vous procurer ce ou ces livrets auprès de l'Alliance pour la Santé Dr Rath. Livrets gracieusement distribués en petit nombre. Merci à la Fondation Rath de sa générosité.

A noter que dans le volume 4 de "Savants maudits, chercheurs exclus" Pierre Lance consacre l'une de ses mini-biographies au courageux Dr Matthias Rath, la dernière du livre étant consacrée à la non moins méritante Hulda Clark.

Ces documents gracieusement offerts par la société Rath peuvent nous permettre de diffuser auprès de nos médecins désinformés sur ces sujets et faire échec à la désinformation actuelle, particulièrement dans les méthodes de soins. Le Dr Rath et son équipe, le Dr Klinghardt et ses  laboratoires de pointe aux USA, possèdent près de 20 ans d'avance sur leurs homologues français. Seules nos actions peuvent apporter de notables changements dans les thérapies en vigueur pour les maladies chroniques et inflammatoires.
.

Qui est le Dr Matthias Rath?

Le Dr Matthias Rath, docteur en médecine, est à l'origine des avancées en matière de prévention et de traitement naturels de l'athérosclérose, maladie qui, en vérité, est la cause des infarctus et des attaques cérébrales.

Le Dr Matthias Rath est né à Stuttgart en 1955. Après avoir obtenu son diplôme de médecine, il a travaillé en tant que médecin et scientifique au centre hospitalier universitaire Eppendorf à Hambourg et au centre de cardiologie de Berlin.

Le Dr Rath a découvert que la santé ou la maladie sont déterminées au niveau des cellules de notre organisme et non au niveau des organes pris isolément. Il a ainsi contribué à des découvertes scientifiques prometteuses qui ont permis de faire des avancées: les maladies de civilisation, telles que les infarctus, les attaques cérébrales ou le cancer sont la conséquence d'une carence chronique en vitamines au niveau des millions de cellules qui constituent notre organisme. Un apport en quantité suffisante de nutriments cellulaires essentiels pourrait empêcher l’apparition de ces maladies. Grâce à la Médecine Cellulaire développée par le Dr Rath, il est désormais envisageable et financièrement possible d’être en bonne santé.


E.Mail:  info@rath-eduserv.com.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 08:38

PREVENTIF CANCER

 

VERITES SUR LE CANCER

                                                                                            PRENDRE SA SANTE EN MAIN

  

Un cancer ne peut se développer uniquement que sur un terrain acide (contrairement a ce qui a été dit).


De plus, L'acidose raccourcit les télomères, qui ont un rôle protecteur pour nos gènes.


Causes principales du cancer

 

Dans toutes les pathologies cancéreuses, l'on retrouve toujours:

 

Intoxication aux métaux lourds + maladie de Lyme + pollution électromagnétique, extrême acidose, télomères raccourcis.  

 

Pour vivre, notre organisme fabrique de l'acidité, cette acidité est éliminée par l'urine, la transpiration, et surtout la respiration, à chaque expiration nous éliminons de l'acide.


La maladie de Lyme est le plus gros pourvoyeur d'acidité.

 

Les pollutions électro-magnétiques acidifient notre organisme.


Toute émotion génère un stress, le type d'émotion va déterminer la localisation de la tumeur cancéreuse, mais ce qui permet à la tumeur de proliférer est l'acidose engendrée par l'émotion.


Tout stress se traduit par une acidification, être pressé de faire un travail, c'est déjà un stress.


Or l'acidité raccourcit les télomères, et ouvre ainsi la porte à toutes sortes de pathologies, y compris le cancer.


EXPLICATIONS:

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Ces explications ne se prétendent pas du niveau de spécialistes et experts qui maîtrisent un langage médical et des démonstrations élaborées en qualité de biologie moléculaire, mais ont la simplicité d'observation des processus du Vivant en y considérant avec respect tous les plans, autant la mécanique physiologique qu'énergétique et vibratoire, car l'un ne bouge pas sans l'autre.

 

Présentation des télomères:

 

Les télomères, du grec telos (fin) et meros (partie)? constituent la structure coiffant l'extrémité du double brin d'ADN des chromosomes.


Les chromosomes sont faits de filaments d'ADN, généralement en forme de X. Ces filaments d'ADN sont eux-mêmes formés d'acides aminés, qu'on appelle des «nucléotides» qui contiennent les informations génétiques.


Or, l'ADN est une substance qui a tendance à se coller un peu partout, en particulier lorsque passe à proximité un autre bout d'ADN, ce qui cause ensuite des problèmes à la cellule qui peut dégénérer et devenir cancéreuse.


Pour éviter cela, chaque branche du X de nos chromosomes est ornée d'un capuchon protecteur, lui-même fait également de nucléotides, que l'on appelle «télomère».


Ces télomères protègent donc notre information génétique, au cœur de nos chromosomes, mais ils ont aussi une autre fonction importante: ils aident notre ADN à se répliquer plus facilement, pour permettre la division cellulaire, et donc la naissance d'une nouvelle cellule.


Plus nos télomères sont longs, mieux nos cellules sont protégées contre le risque de cancer, et plus elles peuvent se reproduire facilement et ainsi régénérer nos organes.


A chaque division cellulaire, nos télomères perdent quelques dizaines ou quelques centaines d'acides aminés. Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire.


Ce qui veut dire que, lorsque les années passent, nos télomères deviennent de plus en plus courts.


Nos cellules mettent de plus en plus de temps à se diviser, jusqu'à ne plus y parvenir du tout. Elles entrent «en sénescence», un terme médical poli pour dire qu'elles sont vieilles et rabougries. C'est alors que nous nous apercevons que nos organes vieillissent rapidement.


De plus, les télomères ont un rôle protecteur pour nos gènes. Lorsque nos télomères raccourcissent, notre matériel génétique est de moins en moins bien protégé. Augmente alors le risque de mutations anarchiques dans nos chromosomes, et le risque de cancer.


L'on a, en outre, observé que des télomères courts sont des facteurs de risque d’athérosclérose, d’hypertension, de maladie cardiovasculaire, d’Alzheimer, d’infections, de diabète, de fibrose, de syndrome métabolique, de cancers et influent sur la mortalité globale.


Les cellules indifférenciées:


Suite à la procréation, les cellules doivent se développer à une allure fantastique, l'on part de l'infiniment petit , pour arriver rapidement à un volume assez conséquent.


A ce stade les cellules sont appelée «indifférenciées», elle ne savent pas si elle vont servir à faire de la peau, des os, des yeux où le système nerveux, elles sont anaérobies (n'ont pas besoin d'oxygène pour vivre), immortelles, se développent et surtout les mitochondriales (usine autonome de fabrication d'énergie) utilisant du sucre pour fabriquer l'énergie nécessaire à la cellule.


A un certain stade de développement, ces cellules reçoivent leur programme, elles savent à quoi elles vont servir, cheveux, os où autre, elle sont alors appelées cellules «différenciées», elles sont mortelles, se développent dans un ordre pré établi, etsurtout ces cellules différenciées sont aérobies (ont besoin d'oxygène pour vivre) et donc utilisent l'oxygène à la place du sucre.

 

Une cellule normale (différenciée) a besoin d'oxygène pour vivre.


Une cellule cancérisée (indifférenciée) utilise le sucre à la place de l'oxygène.

Nous pouvons donc constater qu'il n'y a aucune différence entre une cellule indifférenciée et une cellule cancérisée, en fait, une cellule cancérisée n'est pas une cellule «malade» c'est une cellule redevenue indifférenciée qu'il s'agit de ramener à son métabolisme de cellule différenciée par l'intermédiaire du contrôle de l'acidité modifiant l'action mitochondriale et un renforcement de la télomère.


Le contenu de la cellule et le processus de cancérisation

 

Une cellule normale doit être constituée de 85% de potassium, du magnésium, du calcium et un peu de sodium.


Afin de lutter contre l'acidose, potassium, magnésium et calcium sont pompés, et vont servir à neutraliser l'acidose, du moins essayer, mais du coup, ces minéraux sont désintégrés, ils n'existent plus, ce vide engendré dans la cellule est comblé par le sodium, ce sel qui n'aurait jamais dû être rajouté dans la nourriture.


Le sodium a une affinité avec le fer, il va attirer le fer,on va trouver dans une cellule cancéreuse jusqu’à 100 fois plus de fer que dans une cellule normale.


Le fer est antagoniste du cuivre, il va chasser le cuivre, l'on ne trouve plus trace de cuivre dans la cellule.


Or étant donné que sans cuivre, l’oxygène ne peut pénétrer dans la cellule, il se trouve dans l'obligation de remplacer l’oxygène par le sucre, c'est le début de la cancérisation, la cellule va devenir anaérobie, immortelle, elle va se développer n'importe comment, en fait elle n'est pas malade, elle est simplement redevenue indifférenciée.

 


APPLICATION ET PRECAUTIONS:


Cellule/minéraux 

 

Le potassium, magnésium et calcium sont indissociables et incontournables dans le cancer afin de neutraliser l'acidose, mais ils ne devraient jamais êtres pris sans taurine, car la place de ces minéraux est dans la cellule, or c'est la taurine qui ouvre les portes de la cellule pour l'entrée des minéraux, prendre des minéraux sans taurine, c'est risquer une désorganisation totale et faire galoper la pathologie.


Prendre l'un de ces minéraux, sans prendre les 2 autres c'est aussi prendre le même risque.


La prise de calcium seul ou avec vitamine D peut provoquer:


Pic dans les articulations, bec de perroquet, hernies discales, ostéocondensante (fixation du calcium sur les os ou là où il n'en faut pas) ou pire calcification dans le cœur ou même dans le cerveau.


La prise de magnésium seul est très peu assimilée.

 


Fer


Le fer est l'oligo-élément le plus important dans l'organisme.


Il est une pièce maîtresse de l'hémoglobine des globules rouges et contribue directement au transport de l'oxygène dans la circulation sanguine. Sa carence provoque de l'anémie, accompagnée d'asthénie.

Dans une cellule cancérisée, l'on trouve jusqu’à 100 fois plus de fer que dans une cellule normale.


C’est la présence du sodium en excès et le manque de potassium et de magnésium, corrélés à l'inversion de phase attraction - répulsion qui permettent à une grande quantité de fer de pénétrer dans la cellule.


Le fer de l'organisme a été attiré en intra-cellulaire, de ce fait il y a quasi systématiquement manque de fer dans le sang, donc anémie.


A ce stade prendre du fer c'est faire galoper le cancer car la carence n'est qu'apparente, le fer n'est simplement pas à sa place, il est dans la cellule alors que sa place est plus appropriée en milieu sanguin.


Le fer est antagoniste du cuivre, il chasse donc le cuivre de la cellule qui va partir dans le milieu sanguin.


 

Cuivre


Le cuivre est un oligo-élément sans lequel la vie est impossible.


Il est nécessaire au bon fonctionnement de certains enzymes ayant un rôle dans la protection contre certaines substances toxiques appelées les radicaux libres. Il entre également dans la composition de plusieurs enzymes.

 

Dans une cellule cancérisée il n'y a plus trace de cuivre, l'on pourrait penser qu'à ce stade il faut prendre du cuivre, non, surtout pas, il n'irait pas dans la cellule colonisée par le fer, il resterait dans le sang alors qu'il y en a déjà trop, ce qui est très préjudiciable et désorganise tous les paramètres sanguins.


Cuivre / Oxygène

 

Le cuivre joue un rôle dans la synthèse de l'hémoglobine (protéine permettant le transport de l'oxygène dans le sang) et des cytochromes (pigments contenus dans la cellule et ayant un rôle essentiel dans la respiration cellulaire).


Le cuivre est indispensable a l'entrée de l'oxygène dans la cellule et à la bonne utilisation de l'oxygène.

 

 

QUE FAUT-IL FAIRE?

 

Nourriture à éviter

 

Tous les naturopathes de notre planète savent que consommer du sucre, sodium, fer, acides gras trans, produits laitiers et viandes, c'est faire galoper un cancer, ou préparer son cancer.


Éviter la consommation de sucre qui est le carburant de la cellule cancéreuse.


Éviter toute consommation de sodium.

 


Les émotions

 

 

A chaque émotion, immédiatement, prendre l'anti-acidose "potassium + magnésium + calcium + taurine".


 

Potassium, magnésium, calcium et taurine

 

Prendre potassium + magnésium + calcium + taurineces minéraux, grâce a la taurine, vont permettre à chaque composant de reprendre sa place initiale dans la cellule, le sodium va être chassé, le fer va partir n'étant plus retenu par le sodium et le cuivre va retourner dans la cellule. Quatre fois par jour pour les cancers avérés.


L'oxygène va ainsi pouvoir y pénétrer, les mitochondries pourront à nouveau utiliser l'oxygène au lieu du sucre et la cellule va redevenir différenciée.


Une supplémentation en cuivre ou en fer dans ce cas serait néfaste, car leur carence n’est qu’apparente: Ces métaux ne sont pas à leur place, et un apport supplémentaire ne fait qu’aggraver le problème.

 

 

Polarité électrique

 

Dans nos cellules, il devrait y avoir un courant électrique de 50 mil/wolt, le + à l'extérieur et le – à l'intérieur, ce qui serait un signe fort de bonne santé. Hulda Clark en parle.


Or, dès lors que les minéraux ont été remplacés par le sodium et fer, cette polarité c'est inversée, ce qui, bien évidemment, est la porte ouverte a toutes pathologies.

 

Tant que la polarité normale n'est pas rétablie, éviter toute consommation de cuivre et d'aliments et compléments alimentaires qui en contiennent.


Suite la prise de minéraux et donc à un rétablissement de la bonne polarité électrique de la cellule, consommer tout ce qui favorise l'oxygénation de la cellule tels que: Germanium, agar-agar, co-enzyme Q10, ail, boire ½ verre / jour d'eau additionnée de 1 goutte d'eau oxygénée à 1 volume. Mais, auparavant, assurez-vous bien que la normalité minérale et en cuivre est bien rétablie.

 

 

Anti-oxydant: La Vitamine C Naturelle

 

La prise d'antioxydants est incontournable dans la prévention de toutes pathologies, mais? c'est bien connu, trop d'anti-oxydants deviennent pro-oxydants.

 

L'acide ascorbique (chimique) est une véritable agression pour chacune de nos cellules.

 

La Vitamine C doit être exclusivement NATURELLE et de préférence BIO, et être prise tout au long de la journée.

 

Toutes les formes de Vitamine C sont acidifiantes, même La Vitamine C Naturelle.

 

Aussi n'en prendre en quantité conséquente qu'après avoir maîtrisé parfaitement l'acidose.

 

L'on peut aussi prendre de la vitamine C tamponnée (alacalinisée).

 


Télomères et Astragale

 

L'acidose étant la cause du raccourcissement des télomère, il est logique de commencer l'astragale afin de rallonger les télomères, seulement après avoir maîtrisé parfaitement l'acidose.


Idem pour le coté «réveil des cellules souches» par l'astragale, ce serait une erreur de procéder à ce réveil tant que l'on n'a pas correctement maîtrise l'équilibre acido-basique et procédé a une détoxication des métaux lourds et éradication de Lyme.

 


W- fi = Cancer

 

Un très grand nombre de personnes pensent ne pas avoir de wi-fi ou pensent à tort qu'elle est désactivée, dans tous les cas où il y a une «box» il y a wi-fi sauf si cette box date de plus de 4 années.


Dans bien des cas elle est active alors que l'utilisateur pense qu'elle est désactivée, par exemple, il suffit de faire «reset» sur le téléphone et automatiquement la wi-fi se réactive, ou, tout simplement, de redémarrer l'ordinateur.


Avoir une «box» a moins de 2 mètres = cancer assuré a échéance, qui sera, bien entendu, différente d'une personne à une autre, mais, hélas, le résultat est garanti pour tous.


On peut remplacer le wi-fi par le «CPL». Les ondes au lieu de passer dans l'air, passent dans les fils électriques, c'est quand même nocif mais bien moins.


Cependant même avec un CPL il faut couper un petit fil sous la box afin d’être certain que la wi-fi ne se réactive pas automatiquement. Si cette opération de couper le petit fil n'est pas faite, alors, obligatoirement il y aura, un jour ou l'autre, réactivation de la w- fi.


Avec une wi-fi active, inutile de tenir compte des recommandations de ce dossier.


 Wi FI = SUICIDE.

 

 

Four à micro - ondes, plaques à induction...

 

La littérature ne manque pas au sujet de la nocivité avérée de ces technologies à sortir prioritairement des cuisines.


 

CONCLUSION

 

Désactiver la Wi - Fi.

 

Éliminer Lyme (argent colloïdal ou ionisé, 10 à12 jours de prise).

 

Éliminer le mercure ( sélénium organique) seulement après avoir éradiqué lyme.

 

Éliminer le nickel et aluminium: (histidine) 4 à 6 semaines.

 

Éliminer l'acidose ( potassium, magnésium, calcium, taurine).

 

Enlever les déchets dans la cellule (métacure).

 

Rallonger les télomères (astragale) 10 jours après (métacure)

 

Éviter ou diminuer: Les acides gras trans (tout ce qui est graisses, huiles trop cuites, tout ce qui est caramélisé brûlé, hydrogéné, fumé).

 

Éviter ou diminuer: sucre, sel, fer, viandes, produits laitiers.

 

Se complémenter en anti-oxydants dont Vitamine C NATURELLE bio

 

Oméga 3 + oméga 7 + acide hyaluronique.

 

Prendre des prébiotiques et pro-biotiques: (vinaigre de cidre bio, Régulat).

 

 

Avertissement: Dossier transmis à titre purement informatif et éducatif. Si vous êtes malade veuillez consulter un médecin ou un professionnel de santé reconnu.


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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 22:37

 

Un malade témoigne des protocoles naturels

qu'il a utilisés pour rester en vie

 

 

http://cancertemoignage.free.fr

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 17:18

 

Un livre sur le cancer de la Doctoresse Clark

aussi en français!

 

Il a déjà été plusieurs fois question de la Doctoresse Hulda Clark sur cancer-soinsalternatifs.over-blog.com, car elle a beaucoup travaillé sur le cancer (pas moins de quatre gros livres de plus de six cents pages consacrés à la prévention et à la guérison du cancer) en affirmant clairement qu'il est depuis lors possible de le traiter (ce que l'on fait depuis longtemps) mais aussi et surtout qu'il est même possible de le guérir.

 

Malheureusement sur les sept gros livres qu'elle a écrits (plus un recueil de "recettes"; un autre livre posthume est encore annoncé), deux seulement sont présentement traduits en français ("La Cure de toutes les maladies" et le "Manuel du Syncromètre"). C'est pourquoi l'annonce de la prochaine parution en français de son tout premier livre "La Cure de tous les cancers" (1993), consacré au cancer , est, pour beaucoup et à maints égards, une excellente nouvelle, surtout si l'on songe que la dernière biographie du quatrième volume de Pierre Lance sur les "Savants maudits et chercheurs exclus" est précisément consacrée à Hulda Clark. De même, Ty Bollinger en parle dans son best-seller "Cancer - Sortez de la boîte", recensant les meilleurs traitement alternatifs contre le cancer.

 

Alors pourquoi trois autres livres sur le sujet si l'essentiel se trouve déjà dans le premier? Sur les trois autres livres deux d'entre eux - et ce n'est pas rien! - traitent en particulier de la prévention. Le troisième - qui est, en fait, le deuxième - est consacré à "La Cure de tous les cancers avancés", car s'il est relativement "facile" de soigner et de guérir un cancer débutant, les moyens à mettre en œuvre pour guérir - car selon Hulda Clark, si ce qu'il faut est fait, c'est encore tout à fait possible! - de guérir un cancer avancé sont beaucoup plus considérables!

 

Dès ce premier livre l'essentiel de la "Méthode Clark" pour venir à bout de n'importe quel cancer est donc offert à tous et chacun, en parfaite harmonie avec la philosophie du "Self Health" (autoguérison) chère à Hulda Clark. Il convient donc de vivement se réjouir de la prochaine mise à disponibilité de ce livre - très intéressant pour tout le monde et pas seulement pour les personnes malades! -, facile et même captivant à lire, pour les lecteurs francophones, car, dans sa très grande simplicité, l'explication fournie par Hulda Clark sur l'origine du cancer et sur les moyens de recouvrer la santé n'en est pas moins des plus originales!

 

 

 

Parution en langue française du livre

«La cure de tous les cancers»

du Docteur Hulda Clark

 

 

Un événement! Depuis longtemps attendu! Et pas seulement pour les personnes immédiatement directement concernées! Car, alors que les statistiques affirment que, dans les pays «modernes», actuellement plus d'une femme sur trois et près d'un homme sur deux développeront un cancer au cours de leur vie, qui n'est pas concerné? Qui, sans parler de lui ou d'elle-même, n'a pas un parent, un proche, un ami ou plusieurs qui a ou a eu - ou aura - un cancer? Combien de célébrités disparaissent elles-mêmes quotidiennement dans le monde, suite à un cancer?


En 1970 le président américain Richard Nixon avait promis qu'en y consacrant le même budget qu'à la recherche spatiale, grâce à la recherche américaine, en 1980 le cancer serait éradiqué. Depuis une quarantaine d'années ont passé et la situation est bien pire qu'en 1970. Un film retrace l'histoire de ce lamentable échec: «La guerre contre le cancer». Certes, le cancer est une maladie (comme pratiquement toutes les maladies, en fait) «multi-factorielle», certes le cancer a des causes psychiques, certes le cancer a des causes environnementales - et la détérioration progressive de l'environnement est certainement largement responsable de l'accroissement du nombre des cas dans les pays «développés» -, mais pourquoi la «science» se montre-t-elle aussi impuissante à soigner efficacement ce fléau?


À ce sujet, précisément dans le livre «La Cure de tous les cancers», en 1993, Hulda Clark, promotrice du «Self Health» [«La santé par soi-même»], écrit:


«La société humaine cherche à découvrir l'origine du cancer depuis un siècle et elle n'y est pas parvenue, alors que:

  • la mission a été confiée à la fine fleur de nos chercheurs dans les domaines académique, médical et industriel;
  • ils avaient des contrats et possédaient un monopole;
  • ils disposaient d'incroyables fonds.

Étant donné que la véritable cause du cancer pourrait bien avoir été découverte par une personne ordinaire raisonnablement intelligente, laquelle a fait des études secondaires et disposé de peu de moyens, si seulement la loi le permet, j'incite la société à retirer la confiance, les avantages et les ressources qu'elle a accordés aux institutions sus-nommées pour ouvrir le champ d'investigation relatif à l'amélioration de la santé aux non-professionnels qui se consacrent à cette tâche


Et elle ajoute:


«De la même façon que nous jouissons de la liberté de choisir les solutions religieuses qui nous paraissent les mieux adaptées à notre bien-être spirituel, nous devons absolument être LIBRES de faire de même pour ce qui est de notre bien-être physique


La Liberté religieuse, existant théoriquement dans les constitutions des différents états, doit pourtant souvent, elle aussi, dans certains pays, dans les faits, être conquise de haute lutte. La liberté de se soigner comme on le ressent en fait aussi partie.


Et Hulda Clark ajoute encore:


«Je crois qu'il est immoral de retenir les malades en otage.

Il faut mettre un terme à cette pratique
fondamentalement contraire à l'éthique.»


«Cela ne relève pas que de la moralité. Il y a aussi un aspect pratique à cette question. Il serait beaucoup plus profitable à la société d'aider les malades à rapidement recouvrer la santé afin de leur permettre de participer à nouveau au plus vite à la productivité. Une société en bonne santé nous est à chacun des plus bénéfiques. De la même façon, une société malade nous cause un tort considérable, même si elle se trouve aux antipodes.


Avec ce livre, j'espère livrer le plus de secrets possible sur l'origine et la guérison de tous les cancers, en faisant passer la vérité avant les «préoccupations professionnelles».


L'espèce humaine ne peut plus se permettre de faire de la maladie une source de profit, une affaire qui rapporte. La possibilité de voyager dans tous les coins du globe ramène notre planète à la taille d'un jardin. Si nous voulons garder le nôtre propre, les voisins doivent veiller à ce que le leur demeure également en parfait état. Il en va de même pour ce qui est de protéger notre corps des virus, bactéries et autres parasites. Nous devons tous échapper à leur emprise. Le concept étroit d'une santé réservée à un corps professionnel limité est dépassé.


Pour moi, ce livre est un cadeau que je fais à l'humanité. Je m'engage devant le public et le secteur privé de la communauté médicale à ne pas supprimer cette information, mais à la répandre, sans me soucier des embarras ou des inconvénients inhérents à la simplicité et à la nouveauté de la cure.


Mon seul critère est que cet ouvrage satisfasse votre exigence en matière de vérité.»


Et avant d'être prêt à découvrir la vérité biologique au sujet du cancer (car il y a certainement aussi des choses à comprendre sur le plan psychique, mais ce n'est fondamentalement pas le propos de Hulda Clark) il importe de déjà se débarrasser des idées fausses:


«Depuis bien des années, nous croyons tous que le cancer est différent des autres maladies. Pour nous, le cancer fait penser à un terrible incendie, impossible à éteindre, une fois qu'il s'est déclaré. En conséquence, il faut le retirer par ablation ou l'irradier à mort, ou encore détruire chimiquement toutes les cellules cancéreuses du corps puisque celui-ci ne pourra plus jamais redevenir normal. Rien ne saurait être plus faux. Nous sommes également convaincus que des cancers de types différents, comme la leucémie ou le cancer du sein, ont des causes différentes. Faux également!»


Le livre de Hulda Clark n'est certes pas qu'un livre théorique, se bornant à expliquer les causes fondamentales du cancer et les moyens théoriques de le guérir - ce qui est déjà considérable! -, car ce livre contient aussi des cas concrets, soit quelque cent quarante histoires de personnes atteintes du cancer qui sont venues la consulter au cours de l'année 1992. Elle n'a pas trié les histoires pour ne retenir que celles qui finissent bien; elle a systématiquement raconté les histoires de tous ses client(e)s atteint(e)s du cancer venu(e)s la consulter d'une date à une autre. Elle a arrêté la narration pour pouvoir rédiger le livre lorsque, sur les cent quarante plus d'une centaine de patients ont été complètement guéris. Cela signifie donc que pour près d'une quarantaine de patients qui l'ont consultée soit elle n'a pas su la fin de l'histoire parce qu'elle ne les a pas revus et ils ne peuvent donc être comptabilisés dans les guérisons assurées soit les personnes n'ont pas guéri.


Pour ceux dont il est avéré qu'ils n'ont pas guéri la question se pose donc, bien sûr, de savoir pourquoi. Est-ce le protocole qui est en cause ou bien est-ce la personne malade qui n'a pas fait le protocole comme il aurait fallu le faire ? La réponse est toute simple. Il ne suffit pas de consulter une personne connaissant la marche à suivre pour guérir pour être guéri. Même s'il peut sembler contraignant, il faut aussi rigoureusement suivre le chemin indiqué, et là, soit par manque de conviction et d'engagement personnels soit pour des raisons familiales, personnelles, financières ou autres, les personnes malades ne l'ont pas fait ou pas suffisamment, de sorte que la guérison ne pouvait s'ensuivre. Lire un livre ou consulter un thérapeute parfaitement au fait de son art, même si c'est un point de départ incontournable, ne suffit donc pas, il faut encore et surtout mettre en pratique ce qui est dit dans le livre ou par le thérapeute, car, bien évidemment, seule la mise en pratique concrète est le chemin du salut!


La règle est ici toute simple; la maladie à ses débuts peut être assez facile à guérir et les moyens à déployer pour y parvenir relativement limités si le nécessaire est fait tout de suite. Par contre, plus la personne malade est restée longtemps sans faire ce qu'il fallait, et plus elle a, par conséquent, atteint un stade avancé de la maladie, plus les moyens à déployer pour parvenir au succès - et donc à la guérison - sont importants.


Beaucoup de gens ont du mal à remettre en cause quantité de mauvaises habitudes de vie qu'un corps encore sain peut, un certain temps, donner l'apparence de pouvoir supporter mais qui, à la longue, peuvent arriver à faire apparaître «la goutte d'eau qui fait déborder le vase»... Pour guérir il convient donc de déployer un vaste effort de libération de ces fausses habitudes et il est bien triste de ne pas guérir parce que l'on n'arrive pas à s'arrêter de fumer ou de boire ou de consommer des psychotropes, ou bien parce que l'on s'obstine à se polluer quotidiennement avec une crème de beauté ou un maquillage toxiques, ou bien parce que l'on ne veut ou ne peut pas installer un filtre d'eau efficace sur l'eau de son robinet ou changer la chaudière, la machine à laver ou le réfrigérateur qui polluent toute la maison, ou bien encore et surtout parce qu'on ne veut ou peut pas retirer toute la quincaillerie polluante à base de mercure et d'autres métaux toxiques qui loge dans sa bouche...


Lorsque le corps est très intoxiqué, pour guérir il faut être absolument sûr, grâce à des tests fiables comme les tests effectués au Syncromètre par un praticien compétent, que les produits d'hygiène quotidiens et ceux de l'entretien de la maison (poudre à laver le linge ou la vaisselle, produits d'entretien des sols, etc.) sont totalement libres de polluants comme le benzène ou les métaux lourds comme le sont ceux de la gamme Sanctum. Sinon, le corps, dont l'immunité est déjà très faible (sinon, il ne serait pas malade!), est quotidiennement ré-infesté, de sorte qu'il ne peut pas guérir...


Après l'étude des 140 cas cliniques, dont plus d'une centaine de guérisons, la Doctoresse Clark émet quelques considérations finales:


Considérations Finales


"Après avoir lu ces (140) cas cliniques, j'espère que vous arrivez aux mêmes conclusions que moi:

  • Le cancer est simplement un effet secondaire de l'infestation parasitaire et de l'accumulation des solvants. Ce n'est en aucun cas une maladie permanente et mortelle.
  • Il est stupéfiant de constater à quel point il est facile de guérir de l'effet secondaire du cancer. (...).
  • Le cancer nous rend aveugles à nos véritables problèmes, comme le suintement des métaux et plastiques dentaires, la toxicité des produits de soins corporels, la pollution cachée dans nos aliments préférés, et l'invasion de notre environnement par toutes sortes de substances nocives.

Voilà les véritables responsables qui nous empoisonnent la vie.

  • Quelle que soit la nature de votre cancer, la levée complète des charges qui accablent votre système immunitaire, va le dégager comme par miracle.
  • Les tumeurs vont rapetisser si vous faites disparaître la douzaine de causes qui ont favorisé leur formation. Ces causes n'ont rien de mystérieux: tout simplement un excès de parasites et de toxines.

Il apparait très clairement que tous les cancers sont identiques, même si les organes qui leur servent de cibles sont différents. Les cancers débutent habituellement par la formation de tumeurs dues, en gros, à une douzaine de facteurs déclenchants. Ces facteurs provoquent de nombreuses mutations, lesquelles font actuellement l'objet d'une quantité d'études microbiologiques."


Et elle ajoute que les tumeurs deviennent malignes, avec l'invasion d'un parasite et d'un solvant bien déterminés. Tout cela est, bien sûr, expliqué en détails dans le livre:


La Cure de tous les cancers


 

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Source: http://artdevivresain.over-blog.com/article-un-livre-depuis-longtemps-attendu-73792180.html


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